Tous géolocalisés ?

Les réseaux sociaux

Lancé seulement l’année dernière, le système de géolocalisation sociale Foursquare est l’un des pionniers du genre. Aux États-Unis, la start-up new-yorkaise a le vent en poupe. Elle compte désormais 1,3 million d’utilisateurs dans le monde.

Lors des premières utilisations on se demande à quoi cela sert de s’enregister (check-in) dès que l’on arrive sur un lieu. Puis au fur et à mesure que les amis s’ajoutent (on peut les rechercher parmi Facebook et Twitter), on commence à se prendre au jeu : des badges sont attribués en fonction de son utilisation (nombre de lieux visités, devenir «maire» d’un endroit, etc.)

Ce jeu social n’est toutefois pas la finalité de Foursquare qui compte sur cet attachement au local pour proposer aux commerçants de faire leurs publicités ou proposer des offres à leurs meilleurs clients. Si le principe est répandu aux USA, il peine encore à prendre en France. Quelques exemples existent déjà comme le restaurant Breakfast in America à Paris qui offre le café au « maire » du lieu. 

Une concurrence féroce, un usage à développer

Plyce : dernier arrivée en datePlyce : dernier arrivée en datePour le moment utilisé par quelques geeks et early adopters, le principe pourrait bien se généraliser face à l’arrivée massive de services équivalents : Gowalla, Glympse, Brightkite, Dismoioù ou Plyce. Start-up française aux investisseurs prestigieux tels que Marc Simoncini (Meetic) ou Xavier Niel (Free), cette dernière société est la plus récente à être arrivée sur le marché en avril dernier. En y ajoutant des fonctions d’interaction entre ses membres, ce réseau social géolocalisé promet « de faire connecter virtuel et réel, de créer du lien physique entre les personnes ou entre une personne et un lieu », nous précise son fondateur Martin Destagnol.

« Je m’étais enregistré lors d’un concert, j’ai constaté qu’un ami que je n’avais pas vu depuis deux ans y était aussi. Nous avons échangé quelques mots via l’application mobile pour nous donner rendez-vous à la fin du concert », explique-t-il. « Concrètement, on pourra aussi utiliser Plyce pour fidéliser les clients et apporter du trafic et de la visibilité à une boutique. Imaginons qu’une enseigne de prêt-à-porter promette 10 % de réduction sur son magasin en échange de l’enregistrement d’un utilisateur et de la diffusion de l’information sur son réseau social. On touche d’un seul coup des centaines de personnes ».

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5 commentaires
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  • dandu
    Vous avez oublié de parler des GPS dans les alims des iMac...
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  • Reivax84
    Mais lol cet appel à la hotline pour l'iMac G3 est culte
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  • shooby
    pas très rassurant tout ça
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  • bedwir
    depuis que nous avons des téléphones mobiles, nous sommes tous géo-localisables à 1km près en zone de montagne (ou au fin fond de la france très très profonde), à 200m près dans les zones urbaines.

    qui n'a pas de portable ?
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  • Tobin
    Source d'information high-tech! Nous sommes à réflexion!
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