Les 12 travaux de l'iPhone 3G

GPS : rivaliser avec TomTom et consorts

L’iPhone 3G aurait-il pu intégrer notre comparatif de GPS pour l’été ? Peut-il rivaliser avec les TomTom Go 730 et autres Mio C620 ? L’absence de GPS était l’une des principales critiques faites par les utilisateurs de l’iPhone premier du nom. Ces mêmes adeptes du téléphone vont devoir patienter encore un peu. Au risque de les décevoir, Apple n’est pas réellement en avance sur ce point.

Pas de logiciel de guidage intégré

Et pour cause, l’iPhone 3G est dépourvu de logiciel de guidage. C’est « Plans » qui est censé vous guider. En d’autres termes, Google Maps. Soit un système très proche de ce qui est proposé sur un HTC Touch Diamond, pour ne citer que l’un de ses nombreux rivaux. Le GPS de l’iPhone s’apparenterait davantage à une géolocalisation d’appoint avec un service d’itinéraires plutôt honorable. Par conséquent, pour « naviguer » avec l’iPhone, il faut accepter de passer son temps entre zoom et changement de slide, ou simplement avoir un passager bienveillant. A noter par ailleurs que la durée du fix (temps nécessaire au terminal pour capter le signal radio d’un satellite) excède rarement les cinq secondes, avec une précision sans cesse croissante à mesure que le temps passe. Sur ce point le chipset d’Infineon Technologies, que l’iPhone utilise pour la 3G et le GPS, n’est pas pris en défaut.

TomTom a de la marge

Alors, mis à part l’absence d’un logiciel de guidage quelle est la taille du fossé qui sépare aujourd’hui l’iPhone d’un terminal TomTom ? Nous serions tentés de répondre que la marge est encore importante. Et la raison en est évidente : la navigation n’est pas une priorité de l’iPhone ce qui lui permet de se passer allégrement des fonctions majeures d’un terminal dédié. Parmi les absences, les plus notables sont l’impossibilité de recalculer un trajet en cours, et l’inexistence des modes piéton et cycliste.