[Test] Kindle Paperwhite d’Amazon : on craque ou pas ?

La Kindle Paperwhite 7e du nom est arrivée. Dimensions, poids et principales caractéristiques restent identiques à la version sortie en 2013. Alors faut-il craquer pour ce nouveau cru de la célèbre liseuse d'Amazon ?

Oui pour l’écran

Amazon aligne la résolution de la nouvelle version de sa liseuse vedette, la Paperwhite, sur le haut de gamme du moment : 300 ppp (au lieu de 212 pour la version précédente), rejoignant ainsi la Kindle Voyage et la Kobo glo HD. Un gain qui ne saute pas aux yeux car l’affichage du texte semblait déjà très convaincant sur les éditions précédentes.

La lumière se diffuse sans qu’on perçoive les Led placées de chaque côté de l’écran. Et même en pleine lumière, on ne rencontre aucun problème de reflets.

De gauche à droite : la Kindle Paperwhite 2013, la Paperwhite 2015 et la Kindle Voyage.De gauche à droite : la Kindle Paperwhite 2013, la Paperwhite 2015 et la Kindle Voyage. 

Oui pour l’ergonomie

Là encore pas vraiment de nouveautés. L’interface est identique à celle utilisée par toutes les Kindle. Il est simple de s’y repérer et les réglages sont faciles à réaliser. Cela reste l’un des points forts de la Paperwhite.

Et même si ce n’est pas une nouveauté, on apprécie toujours lors de la lecture de pouvoir visualiser en bas de page sa progression dans le livre en pourcentage, mais aussi le temps qu’il reste dans le chapitre en cours, par exemple. Temps qui d’ailleurs évolue au fil de vos lectures puisque la Kindle évalue votre vitesse afin de vous donner des estimations précises.

Oui pour le souci du détail

Jeff Bezos pour accompagner le lancement de cette nouvelle liseuse précisait par voix de communiqué qu’elle se différenciait par « des détails qui comptent beaucoup pour les lecteurs ». Et il a bien fait de préciser tant certaines nouveautés relèvent effectivement du détail.

L’un des points mis en avant est l’arrivée d’une nouvelle police de caractère développé spécifiquement par Amazon pour ses liseuses (Bookerly). Avec une meilleure gestion des espaces et des césures, elle permet d’optimiser l’affichage des textes.

On vous avait prévenu, c’est subtil, mais effectivement il existe une différence. Et au final, c'est vrai que c'est un peu mieux. De même, l’éditeur assure que cette police est capable d’afficher des lettrines et autres améliorations typographies qui devraient être disponibles prochainement sur des milliers d’ouvrages. Mais là, on doit le croire sur parole. 

Non, pour l’enfermement dans le monde Amazon

Ce n’est pas un scoop, mais rappelons-le : les Kindle sont faites pour que vous achetiez vos livres sur Amazon et nulle part ailleurs. Et même si la librairie en ligne est très complète et simple à utiliser, on peut légitimement se sentir irrité par ce genre de méthode. Les plus récalcitrants pourront contourner en partie le problème en utilisant des logiciels comme Calibre capables de convertir vos ouvrages libres de droits et de les transférer sur votre Kindle.

De même, vous devrez accepter si vous souhaitez payer le prix le moins élevé de voir s’afficher à certains endroits des bannières publicitaires. Certes, elles sont peu intrusives et ne s’affichent jamais dans les livres, mais elles sont là.

Le même texte affiché à gauche avec la police Bookerly et à droite avec du Cecilia.Le même texte affiché à gauche avec la police Bookerly et à droite avec du Cecilia.

Avec ce petit tour de passe-passe, Amazon a réussi à augmenter son prix de 10 euros. En effet, l’édition précédente de la Paperwhite n’existait que dans une seule version : 130 euros sans pub. Aujourd’hui, c’est 130 euros avec pub ou 140 euros sans pub. 

A lire aussi - Comparatif liseuses : Kindle, Kobo, PocketBook, Bookeen, Nolim


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