Test du Nexus S : que vaut la nouvelle star de Google ?

Une histoire d’écran

L’écran qui l’affiche est également de belle facture. La version américaine que nous avons eue en main est celle équipée de la dalle Super AMOLED de 800 x 480 pixels répartis sur une diagonale de 4 pouces. Si la résolution est belle, on voit toutefois toujours une trame, avec 235 pixels par pouce. On reste donc encore loin du très beau Retina Display de l’iPhone, qui avec sa résolution de 960 x 640 pixels sur 3,5 pouces propose 326 pixels par pouce. On ne fait pour le moment pas mieux sur le marché mobile.

Dommage que la version européenne disponible sur notre territoire remplace ce Super AMOLED par un Super Clear LCD. Sous cette appellation marketing se cachera un simple écran LCD plus gourmand en énergie, mais aussi plus lisible en plein soleil. Pour parer à cette consommation, Samsung devra donc augmenter la taille de la batterie et donc du téléphone. Il en résulte une augmentation de son épaisseur et de sa hauteur de 1 mm et un gain de poids de 11 grammes (de 129 à 140 grammes). Tout en étant agréable, la courbure de l’écran accompagnant la course du pouce est loin d’être indispensable.

Difficile de se faire une opinion du lecteur RFID, tant la technologie est naissante. Celle-ci permet de lire à distance les données émises par certains objets équipés d’une puce idoine. Essayé sur un passeport biométrique et un badge d’ouverture d’immeuble, le lecteur reconnait l’émission d’un signal, mais ne sait pas l'identifier.