Le piratage s'empare de vos consoles

La Nintendo DS, reine du piratage

La petite portable de Nintendo est certainement la console la plus touchée par le piratage, ce qui explique en partie la virulence historique de Nintendo face à ce phénomène. Et si la pratique est aussi répandue sur cette console, c’est évidemment parce que celle-ci est très populaire auprès du public, mais également parce que cela est d’une simplicité déconcertante ! Pas besoin d’ouvrir sa console, de savoir programmer ou encore de passer par des matériels compliqués : aujourd’hui, votre Nintendo DS devient une machine à tout faire grâce à l’usage d’un petit outil appelé linker.

Un linker pour les pirater toutes


Cet outil, qui prend la forme d’une cartouche de jeu, contient un programme que la console va lancer lors de son allumage. Évidemment, il ne s’agit pas d’un jeu, mais d’un logiciel qui va se substituer au système d’exploitation de la console. De là, il est possible d’utiliser de nombreux programmes amateurs, d’écouter de la musique, d’accéder à un navigateur de fichiers, ou encore de jouer à des jeux téléchargés...

Le linker le plus célèbre en circulation est le R4. Celui-ci pousse le vice jusqu’à intégrer un lecteur de cartes microSD, qui permet ainsi d’embarquer jusqu’à 8 Go de données d’un seul coup. Autre preuve de la scène très active des développeurs amateurs sur ce support : il existe d’ores et déjà une version nommée R4i, et qui est annoncée comme étant compatible avec la toute récente DSi de Nintendo, pourtant protégée contre l’utilisation de ce type d’appareil.