Le piratage s'empare de vos consoles

Quels risques liés au piratage ?

Avant même d’entrer dans des considérations légales, il faut savoir que toutes les modifications abordées dans ce dossier, sans exception, présentent un risque matériel qui peut aller de la simple casse à la panne définitive de la console (on parle alors de console « briquée »). En outre, sachez que vos consoles ainsi modifiées, si elles viennent à tomber en panne, ne seront pas prises en charge par le système de garantie des constructeurs respectifs. C’est donc avec la plus grande vigilance que ce genre de modification doit être envisagé, car vous êtes seul responsable de ce qu’il peut advenir de votre console.

Enfin, la loi prévoit évidemment des sanctions dans le cadre du téléchargement de jeu, et ce n’est pas fini puisque la loi Hadopi aura également pour but d’endiguer ce genre de pratique sur Internet. Notez donc que la loi DADVSI prévoit de son côté une amende de 300 000 euros ainsi que trois ans d’emprisonnement pour quiconque télécharge et distribue du contenu piraté, ou encore offre des moyens de télécharger et de distribuer du contenu piraté. Nintendo, de son côté, condamne fermement cette pratique, et a même mis en place un site spécialement dédié à cela sur ses serveurs américains. Il y détaille les différentes méthodes qui permettent de pirater une console ou un jeu, et met en garde sur la manière de reconnaître un jeu piraté d’un original, notamment sur consoles portables, où cette pratique se répand. Car il n’est pas rare, en croyant acheter un jeu original, de recevoir une vulgaire copie dont le niveau de ressemblance avec les cartouches officielles est de plus en plus impressionnant.