[Test] Powershell Controller : que vaut la manette iOS de Logitech ?

Quid du design

Le PowerShell n’est pas un accessoire compact. Comme on a pu le dire en introduction, il transforme un appareil iOS en console portable. Ses mensurations sont donc généreuses : 200 x 63 x 21 mm pour un poids de 120 grammes. Bien entendu, il faut ajouter le poids de l’iPhone ou de l’iPod. Au total on arrive à un peu 232 grammes, ce qui reste toujours plus léger qu’une PS Vita et ses 279 grammes (en version 3G).

Contrairement aux consoles portables actuelles, Logitech n’a pas cédé à la mode du glosy qui a tendance à capter les traces de doigts et dégrader la prise en main. Ici, une surface antidérapante recouvre l’arrière et l’avant de l’accessoire. Il procure une bonne tenue en jeu que les mains soient moites ou non. Deux petites grosseurs apparaissent sur la face arrière. On y fixe les majeurs afin de caler sûrement le PowerShell dans les mains.

Pour ne pas gâcher l’ergonomie de l’iPhone ou de l’iPod Touch et casser leurs fonctionnalités, Logitech a laissé des espaces libres à l’arrière pour l’appareil photo et sur le côté pour les boutons de volume. Le bouton de mise en veille est quant à lui remplacé par un bouton poussoir. Situé près de la croix directionnelle, il est dur à manipuler sans ongles.

Verdict : bien fini, le PowerShell Controller a optimisé sa taille et son poids. Son revêtement est confortable, un atout pour un accessoire de ce type.

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