[Test] Powershell Controller : que vaut la manette iOS de Logitech ?

Maniable ou pas ?

L’installation de l’appareil iOS dans la manette se fait assez simplement. Il suffit de le glisser vers le connecteur Lightning. C’est alors le PowerShell qui prend le pas dans les jeux compatibles. Pour retirer l’iPhone ou l’iPod Touch, il faut pousser sur la zone dégagée du capteur photo puis décrocher l’appareil du port Lightning. Une opération assez simple, mais peu ergonomique.

On pourrait craindre que la largeur du pad soit trop courte pour une utilisation confortable des boutons. À l’usage, il n’en est rien. Logitech a placé les boutons assez haut pour qu’ils tombent naturellement sous les pouces. À ce titre, on en compte sept et une croix directionnelle. Les joueurs de Xbox ne seront pas perdus puisque le PowerShell reprend quatre boutons A, B, X et Y placés de la même manière que sur les manettes des consoles Microsoft. Un bouton Pause et deux gâchettes viennent compléter les commandes. À titre de comparaison, l’Ace Power de Moga dispose de deux paires de gâchettes ce qui permet de reproduire plus d’actions, comme dans le remake iOS de Tomb Raider, par exemple, ou de multiples boutons sont nécessaires.

Ça manque de sticks

En outre, cet autre accessoire pour iPhone et iPod Touch est aussi pourvu de deux sticks analogiques, ce que ne propose pas le PowerShell Controller. Un manque se fait sentir dans des FPS ou GTA San Andreas, typiquement.

En effet, si l’on peut orienter son personnage via la croix directionnelle, il faut avoir recours à l’écran tactile pour commander la vue, tâche normalement dévolue au stick droit d’une manette classique. De bonne taille et confortable à utiliser, la croix directionnelle se montre capricieuse. Il faut appuyer franchement dessus pour que la direction donnée réponde. Aussi, il est impossible de diriger finement son véhicule dans Asphalt 8. Ce n’est pas non plus un problème rédhibitoire, mais simplement un coup de main à prendre, chose que Logitech aurait dû éviter d’imposer aux utilisateurs.

Assez proéminents, les boutons d’action font leur office. Les plus tatillons leur reprocheront d’être un peu trop ramassés sur eux-mêmes, le risque étant d’appuyer sur deux d’entre eux en même temps.

Verdict : si la prise en main est agréable, l’absence de stick analogique et la mauvaise réponse de la croix directionnelle sont de véritables points noirs.

Tomb Raider iOS avec le PowerShell Controller

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