Comparatif des meilleurs reflex grand public

Les petits "plus" chez Nikon, SONY et Pentax

Les quatre appareils testés possèdent des réglages préenregistrés selon le type de rendu souhaité, un substitut au choix de la pellicule en argentique. Ces presets sont modifiables à volonté, sauf sur le D60 où seul un type d’image est paramétrable et enregistrable.

Certaines autres fonctions ne sont cependant accessibles que sur un seul boîtier. Ainsi, le K 200D jouit d’un mode priorité dédié à… la sensibilité. Baptisé « Sv », il offre l’avantage de choisir sa sensibilité et de laisser l’appareil choisir son couple diaphragme/vitesse comme en mode P. Auparavant il n’y avait aucun moyen d’agir sur la sensibilité pour les amateurs d’automatismes. Bien vu !

L’Eye Start de Sony laisse à désirer

Sony α350Présente sur l’α350, la fonction « eye start » héritée des appareils Minolta continue bizarrement à faire recette chez Sony. En effet, sensée enclencher l’autofocus et éteindre l’écran à l’approche du viseur, elle conduit en pratique à vider en partie la batterie. En effet, lorsque l’appareil est autour du coup, le balancement ne cesse d’activer la fonction. À mettre en veille dès l’achat !

Une fonction proche est présente sur le D60 mais, contrairement à celle de l’α350, elle ne gère que la mise en route de l’écran. On voit ici le gain occasionné : comment viser, encore plus quand la lumière ambiante est faible, avec un écran allumé à proximité de l’œil ? Le dernier né des usines Nikon possède également un télémètre d’assistance à la mise au point manuelle. Au vu de la taille des viseurs des boîtiers d’entrée de gamme, c’est un vrai plus !

Pentax K 200D

On peut enfin signaler que le D60 et le K 200D sont dotés d’un système de développement des fichiers Raw qui peut s’avérer pratique en cas d’urgence. Ce module est cependant beaucoup moins pointu qu’un logiciel d’ordinateur. Il est donc préférable dans la mesure du possible d’attendre un retour chez soi. D’autre part, l’α350 et le K 200D peuvent piloter depuis le flash intégré un système multiflash sans cordon, alors qu’il faut débourser plusieurs centaines d’euros supplémentaires pour disposer d’un flash cobra supplémentaire chez Canon ou Nikon. Plutôt réservée aux experts, cette fonctionnalité n’est cependant pas vraiment discriminante.