Quand la science-fiction se trompe de futur

Strange Days

Et si finalement le secret pour ne jamais se tromper sur le futur était de faire des films qui se déroulent seulement quatre ans plus tard. C’est le principe de Strange Days. Sorti en 1995, il prend place en 1999, quelques jours avant le passage à l’an 2000. On y voit des métros, des MiniDisc et des voitures tout à fait normales. On pourrait alors croire que c’est le grand chelem visionnaire pour la réalisatrice Kathryn Bigelow. Eh non ! Car ses scénaristes (parmi lesquels son ex-mari James Cameron) l’ont affublé d’une histoire à base d’enregistreur de cortex cérébral. Dommage, on y était presque.