Sony DSC-T200, l'appareil photo qui détecte les sourires

Une ergonomie contrastée

Les menus du Dsc-T200En matière d’appareils compacts, le premier contact tient une importance capitale. Or nos premiers pas avec le T200 ont des allures de valse, tant l’appareil est agréable à prendre en main. Agréable certes, il est toutefois d’une lourdeur coupable, qui pourrait rebuter jusqu’au plus exigeant des cavaliers. Pour les autres, c’est soirée disco assurée, avec au menu l’entrelacement avec la dragonne, solidement ancrée sur une attache chromée.

Une optique Carl Zeiss

Comment résister au “jeu de jambes” sensuel d’un clapet coulissant qui découvre subtilement l’optique Carl Zeiss Vario-Tessar et son capteur de huit mégapixels ? Sans compter que la face invisible de ce dispositif compte également un zoom optique 5x ainsi qu’un stabilisateur numérique censé éradiquer les photos floues.

L'optique Carl Zeiss du T200

En plus d’être agréable à l’utilisation, le DSC-T200 s’offre le luxe de la simplicité. Un coulissement sommaire suffit à le mettre en route, le mouvement inverse le replongeant dans un sommeil profond.

Des erreurs grossières

Sony DSC-T200Le bilan ergonomique aurait pu être satisfaisant sans la présence de quelques fautes de goût. C’est notamment le cas du poids, déjà évoqué, qui représente un inconvénient majeur pour un compact. Au rang des déceptions, il convient également d’ajouter la touche zoom dont l’étroitesse rend l’utilisation pénible. Enfin, comment lui pardonner l’obligation de refermer le clapet coulissant pour accéder au mode visionnage ?