[Test] Faut-il craquer pour l’Asus ZenWatch 2 ?

4 raisons de craquer (ou pas) pour l'Asus ZenWatch 2

Si ne voulez pas dépenser plus de 200 euros dans une montre connectée Android Wear, Asus a une solution pour vous. La ZenWatch 2, qui débute à seulement 149 euros (169 euros pour la plus chère), est moins chère et plus endurante que sa précédente version, et dispose d’une connexion WiFi. Elle est en plus disponible en deux tailles plutôt qu’une, bien que son design reste massif. Ceux qui cherche de l’Android Wear pas cher ont donc de sérieuses raisons de s’intéresser à elle.

1° Oui, parce qu’elle est disponible en deux tailles

À gauche, la version 49 mm. À droite, celle de 42 mm.À gauche, la version 49 mm. À droite, celle de 42 mm.

Asus a la bonne idée de proposer deux tailles pour la ZenWatch 2, pour s’adapter aux différentes morphologies de poignet. Si le design est identique, la diagonale de l’écran varie : la première est dotée d’un afficheur 1,63 pouce (49 mm) tandis que la seconde se limite à 1,45 pouce (42 mm). Dans les deux cas, on profite d’une définition de 320 x 320, assez pour offrir une image détaillée.

La dalle AMOLED procure suffisamment de lumière pour être lue au soleil et, comme d’autres montres Android Wear, la luminosité peut être ajustée manuellement. Nouveauté récemment intégrée au système de Google, la fonction « écran toujours allumé » affiche l’heure dans une interface obscurcie, mais après 30 minutes d’inactivité, il s’éteint complètement. Cette règle des 30 minutes est une contrainte de l’OS, que Google justifie par une volonté de maximiser l’autonomie.

De nombreux bracelets sont proposés, 18 au total (métal, cuir ou encore caoutchouc). Les tailles sont néanmoins standards pour ceux qui voudraient utiliser leurs propres fournisseurs : la version 1,63 pouce utilise une taille standard de 22 mm, tandis que celle de 1,45 pouce repose sur du 18 mm.

2° Oui et non, pour son design

La couronne permet d'allumer ou d'éteindre l'écran de la montre.La couronne permet d'allumer ou d'éteindre l'écran de la montre.

Le design de la ZenWatch 2 reprend les grandes lignes de la version précédente. Le boitier en acier, assez épais, accueille dans les deux versions un écran rectangulaire, entouré d’un grossier contour noir que l’on peine à expliquer. La première ZenWatch embarquait sous l’écran un capteur de rythme cardiaque, ce qui pouvait justifier ce choix. Sauf que ce n’est pas le cas ici, pourquoi avoir alors laissé un cadre aussi imposant ?

Sur la tranche, une couronne est installée, qui dissimule un bouton qui permet d’allumer ou d’éteindre l’écran de la montre. Par ailleurs, il renvoie au menu principal lorsque l’on navigue dans l’interface. Enfin, en restant appuyé dessus, la liste des applications disponibles sur la montre s’affiche. Ce détail ne révolutionne pas l’ergonomie d’Android Wear, mais ces raccourcis feront gagner quelques secondes.

Grâce à sa certification IP67, la ZenWatch 2 est également en mesure de résister à une immersion à 1 mètre de profondeur pendant 30 minutes. Autant dire que la douche n'est qu’une formalité pour elle. Autre détail, la montre d’Asus embarque un microphone ET un haut-parleur. Si le premier est bien utile pour donner des instructions à Google Now, le second n’est pas encore exploité par Android Wear.

3° Oui, pour sa batterie performante

L'interface est conforme à Android Wear.L'interface est conforme à Android Wear.

Plus épaisse que la première version à cause de sa plus grosse batterie, la ZenWatch 2 renferme un accumulateur plus performant de 400 mAh. Sur le papier, elle est supposée tenir trois jours en utilisation normale, et jusqu’à une semaine en veille. Durant nos tests, la batterie n’est descendue qu’à 72 % après deux jours au poignet, avec quelques notifications par-ci par-là. Le chargement est tout aussi efficace, avec 50 % de l’autonomie recouvrée en seulement 36 minutes reliées à une prise de courant.

La fiche technique est complétée par un processeur Qualcomm 400 à quatre cœurs couplé à 512 Mo de RAM et 4 Go de stockage. Tout cela assure à la montre connectée d’Asus une fluidité dans la plupart des moments. Certains ralentissements se font toutefois ressentir lorsque des notifications arrivent pendant que l’on est en train de l’utiliser, en naviguant d’une carte à l’autre dans le menu principal par exemple.

La ZenWatch est équipée de la dernière version d’Android Wear et supporte donc de nouvelles fonctions telles que le WiFi, la compatibilité avec iOS et l’affichage « toujours actif ». Le WiFi permet de garder la connexion à son téléphone même lorsque l’on perd la liaison Bluetooth. Ainsi, les différentes notifications continuent d’être échangées entre les deux appareils et les interactions restent possibles.

4° Oui et non, pour les logiciels Asus

Asus a intégré des cadrans spécifiques.Asus a intégré des cadrans spécifiques.

Asus a poussé un peu plus loin que la moyenne le concept de personnalisation. Ainsi, il fournit plusieurs applications à installer sur son smartphone pour accompagner sa smartwatch, afin d’étendre ses fonctionnalités.

Si l’initiative est bonne, on regrette que tous ne soient pas intégrés à un seul logiciel. Il est en effet nécessaire de tout télécharger individuellement depuis le Play Store : Remote Camera pour utiliser le capteur photo du téléphone depuis la montre, Music pour gérer sa musique, etc. Seulement, certaines sont redondantes, comme Weather, Message ou Wellness, par rapport à ce qui est déjà inclus dans Android Wear.

Sinon, l’application ZenWatch Manager se veut être le compagnon de prédilection, un peu plus complète que celle d’Android Wear. La page principale affiche l’écran de la montre, les connexions actives, la batterie restante ou encore l’état de la mémoire vive. On peut également y sélectionner ses cadrans (watch faces) ou, grâce au logiciel FaceDesigner d’Asus, créer ses propres Watch Faces au cas où l’on se lasserait de celles intégrées par défaut.

Lire : Smartwatch : comment choisir sa montre connectée ?

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