[Test] HTC One Max : le Galaxy Note 3 dans le viseur

Un capteur photo qui peine toujours

Lors de son lancement, le HTC One a inauguré un nouveau capteur photo dit « Ultrapixel », réutilisé sur le One Max. Le principe est simple : plutôt que de faire la course aux mégapixels, le constructeur préfère se focaliser sur la taille des photosites. Ici, chacun mesure 2 µm, ce qui présage d’une meilleure sensibilité à la lumière.

Les avantages semblent dès lors assez évidents : bruit moins présent et images en faible exposition de bonne qualité (aidées par l’ouverture f/2.0). Seulement, une telle taille de photosite implique un capteur à la taille conséquente, incompatible avec une grande définition d’image. Les clichés sont donc limités à 4 mégapixels, 

Dans les faits, les performances attendues en faible luminosité sont au rendez-vous, mais le reste du temps, le résultat est très inégal. Les images manquent cruellement de détail, les couleurs sont loin d’être fidèlement reproduites… Sans compter qu’un atout majeur du One a été oublié dans la transplantation : le stabilisateur optique. Une démarche incompréhensible, d’autant plus que la concurrence généralise progressivement le dispositif (Nokia Lumia 925, LG G2 ou encore Nexus 5).

Le reste des fonctions inaugurées sur le One sont toujours de la partie, à commencer par Zoe ou les différents filtres esthétiques.

VerdictSi HTC n’avait dû changer qu’une chose sur le matériel repris du HTC One, cela aurait été le capteur photo. Sur le papier, l’idée d’utiliser des photosites plus gros est bonne, preuve en est que la concurrence commence à suivre cette piste. Mais la trop faible résolution du capteur (4 mégapixels) et ses performances inégales ne suffisent clairement pas à convaincre, surtout face aux autres acteurs qui n’ont de cesse de se perfectionner.
Posez une question dans la catégorie Dossiers du forum
Cette page n'accepte plus de commentaires
Soyez le premier à commenter
    Votre commentaire