[Test] LG G Flex, dans la courbe des grands

Un design repensé

Pour concevoir le G Flex, LG s’est appuyé sur un modèle existant de la gamme de smartphones : le G2. Une fois devant lui, ça semble même assez évident : il s’agit grosso modo d’une version étirée et pliée. Le format par contre est XXL : l’écran offre 6 pouces de diagonale ! En plus d’être plus généreux que la grande majorité phablette, le soin apporté aux bords permet de profiter d’un affichage réellement impressionnant. Aussi, l’appareil parvient à être relativement fin et léger avec 177 grammes (le HTC One Max et ses 5,9 pouces atteignent les 220 grammes !).

Une question revient régulièrement par ceux qui découvrent le G Flex : est-il « pliable » ? La réponse est oui, même si on imagine que la carte mère à l’intérieur ne doit pas spécialement apprécier la manipulation. Si l’on appuie dessus sur une surface plane, il est effectivement possible de « l’aplatir ». Sauf que d’un point de vue esthétique, le G Flex apporte un réel avantage pour les phablettes. À l’oreille, l’inclinaison permet d’épouser la forme du visage, ce qui donne une apparence bien plus naturelle que les autres appareils du genre. Et dans le cas, accidentel, où le téléphone glisserait de sa main, le fait que l’écran soit « reculé » minimise les chances de l’endommager, au détriment de la coque.

Des contrôles déportés

Les spécificités esthétiques du G2 sont également de mise sur le G Flex. Ainsi, les boutons de contrôle sont déportés à l’arrière. La façade ainsi que les tranches sont totalement vierges, ce qui profite très largement à l’aspect général du produit.

Sous le capteur photo, le réglage du volume entoure l’alimentation, de la même manière que sur le G2. Cette disposition originale peut déconcerter les nouveaux venus. L’habitude se prend après plusieurs jours d’utilisation, mais nos remarques à l’égard du G2 sont ici réitérées : aussi esthétique soit-il, le placement n’est pas des plus ergonomique. Il faut toutefois noter que l’inclinaison de l’appareil facilite la préhension à une main de ces touches. Pour activer ou éteindre l’écran, on préfèrera toute la fonction « double tap », qui s’avère à la fois plus simple et plus rapide.

Lire : [Vidéo] La coque du LG G Flex se répare seule

La surface arrière a une autre surprise, moins visible : elle est recouverte d’une texture capable de se réparer elle-même. Ne vous attendez pas à faire disparaitre des éclats de plastique, mais les rayures superficielles pourront effectivement s’effacer moyennant quelques conditions favorables. Le processus de « réparation » est facilité par les températures importantes. Sachez-le, mieux vaut abimer son précieux en été qu’en hiver.

Verdict : En plus de proposer un design novateur, LG a repris quelques codes du smartphone haut de gamme G2. Les contrôles déportés sont toujours perturbants au début, mais la forme du téléphone permet de les rendre plus accessibles tandis que la coque arrière fait partie de ces détails invisibles, mais qui font la différence.

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