Le test des MacBook et MacBook Pro

À l’usage : FireWire et écran brillant

Les craintes étaient nombreuses, jusifités ou non, à l’annonce de ces MacBook : passage à une plateforme Nvidia, disparition des FireWire ou encore écran brillant imposé d’office. C’est donc avec beaucoup de curiosité que nous attendions d’avoir réellement en main les machines pour se rendre compte de la réalité des choses.

FireWire : un vrai manque ?

Première constatation : oui le port FireWire risque de manquer à certains. Il suffit en effet d’être équipé d’un disque dur externe équipé de cette interface ou d’un caméscope idoine pour se voir pénaliser automatiquement par cette absence. Par contre, ceux qui se plaignaient des piètres performances de l’USB 2.0 face au FireWire seront rassurés.

Comme l’ont montré nos confères de Tom’s Hardware et MacBidouille, les débits de l’USB 2.0 sont désormais tout à fait respectables par rapport à quelques années en arrière. Le FireWire culmine toujours à un débit de presque 40 Mo/s, tandis que l’USB 2.0 ne se situe plus que 2 Mo/s en dessous. Vriament pas de quoi porter préjudice aux nouveaux acheteurs. Le FireWire 800 du MacBook Pro se situe quant à lui bien toujours bien au dessus des deux autres interfaces avec un débit de lecture d’un peu plus 60 Mo/s.

Écran brillant pour tout le monde

L’écran brillant des MacBook a aussi été source de toutes les tensions dans la communauté Mac déchainant des commentaires sur bon nombre de forums spécialisés. C’est surtout le MacBook Pro qui était visé, car l’ancienne version proposait encore, et contrairement au simple MacBook, le choix du type d’écran : mat ou brillant. Avec l’arrivée du nouveau design, une dalle en verre vient recouvrir par défaut l’écran, on se retrouve ainsi avec de forts reflets.

Toutefois, entre les deux générations de MacBook, la différence n’est pas flagrante, le nouveau brille à peine plus. Par contre, ceux qui aimaient pouvoir travailler sur un l’écran mat du MacBook Pro devront en faire le deuil définitif. Si cet équipement n’est pas forcément gênant en intérieur, il devient par contre plus gênant en situation de mobilité. Travailler en extérieur devient presque impossible (selon le temps), tandis que regarder un film dans un train est également très périlleux à mesure que le paysage se reflète dans l’écran.