[Test] Nikon D750 : le plein format idéal ?

Un pilotage aisé, complet et bien pensé

Sur le dessus de l’appareil, on retrouve à gauche du viseur le traditionnel barillet de sélection des modes entouré de la roue de sélection de la cadence. A sa droite, on retrouve le traditionnel écran noir et blanc de rappel des réglages, les touches de sélection du mode d’exposition, de correction d’exposition, de déclenchement d’enregistrement vidéo. Au sommet de la poignée sont situées la première molette de réglage et le déclencheur cerclé du poussoir de mise sous tension.

Les touches lecture et suppression sont situées sous le barillet. A gauche de l’écran, on retrouve les touches Menu, Balance des blancs/verrouillages de images, zoom/qualité des images, dézoom/iso, i (qui permet d’afficher toutes les informations sur l’écran arrière). On retrouve à droite du viseur la touche de mémorisation de l’exposition, la seconde molette de réglages. A droite de l’écran sont positionnées la touche info, un pad de sélection, le sélecteur photo/vidéo qui entoure la touche liveview.

Les menus sont très fournis et organisés en longs onglets déroulant. En cherchant un peu on y trouve tout le nécessaire, mais la persistance dans ce choix ergonomique moins clair que ceux proposés par la concurrence depuis maintenant bien trop longtemps est quelque peu lassant.

Deux innovations sont néanmoins à saluer. La première consiste à avoir donné au mode vidéo un menu et des réglages spécifiques totalement indépendants de ceux du mode photo. On peut donc basculer de l’un à l’autre tout en conservant des réglages inhérents à chacun des 2 modes de captations face à une même situation. Sur le terrain c’est très pratique et cela évite de perdre du temps à modifier les réglages à chaque changement de mode.

La seconde innovation est plus limitée mais elle commençait à devenir sacrément urgente : l’intégration d’une puce wifi dans un reflex Nikon plein format. Certes limitée, la plupart des paramètres restent indisponible sans l’emploi de l’onéreux module wifi maison WT-5, cette évolution permet au moins un retour liveview (surtout utile en vidéo) et un transfert d’images basse définition vers un/une smartphone/tablette/phablette (terme à l’élégance raffinée renvoyant aux très grands smartphones qui sont autant de mini tablettes).

Pour résumer le pilotage du D750 est globalement très bien pensé, si on laisse de côté la question de l’organisation des menus, et aucune fonction notable n’a été omise. Les limites du modes wifi sont certes difficilement justifiables aujourd’hui, mais son emploi reste anecdotique sur ce genre de boitier.

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