[Test] Samsung Galaxy S5 : la perfomance ne fait pas tout

Un écran impressionnant

Tendre vers le format phablette est un mal pour un bien, puisque l’écran 5,1 pouces de type AMOLED en met littéralement plein les yeux. La définition Full HD permet d’atteindre une densité de pixel de 432 ppp (pixels par pouce). Si cette valeur est tout à fait confortable, une petite déception subsiste au regard des rumeurs qui évoquaient un affichage « 2K ».

On évitera tout de même de se plaindre, tant l’image est impressionnante. Et pourtant, Samsung a toujours recourt à une matrice exotique, de type  « Diamond Pixel ». Le principe est le même que pour le Pentile, c’est-à-dire qu’au lieu d’avoir trois sous-pixels par pixel, il n’y en a que deux. Les avantages sont à trouver du côté de la consommation d’énergie et un côté « plein les yeux » grâce à une prédominance du vert.

Ce qui peut aussi être un inconvénient visuellement, un défaut qui est de plus en plus maitrisé par les ingénieurs et dont le summum se retrouve dans cette dalle. Les réglages de colorimétrie permettent même de restituer des couleurs cohérentes et fidèles plutôt que d’exploser la rétine sur des images sur-contrastées. Sinon, une fonction se veut analyser en permanence les différentes scènes pour l’adapter en temps réel. À vrai dire, son effet ne saute pas yeux.

Les boutons

Sous l’affichage, Samsung reste l’un des rares constructeurs à faire encore confiance à ces bons vieux boutons. Il faut admettre que l’on y gagne en espace sur l’écran, bien que les récents efforts des équipes de développement d’Android aient considérablement amélioré la condition des utilisateurs de l’OS avec un mode plein écran. Au milieu, la touche d’accueil est désormais recouverte d’un capteur biométrique, dans le même esprit qu’Apple avec le Touch ID.

Autant ne pas perdre de temps : il marche très bien. La reconnaissance est rapide et fonctionne par glissement de haut en bas contrairement au dispositif d’Apple. Le souci vient de là : son usage est difficile, tout simplement parce qu’il est quasiment impossible de faire glisser son pouce verticalement en tenant l’appareil à une seule main ! Encore une fois, la préhension tend à s’approcher de celle d’une phablette.

Capteur digital

L’autre principale différence avec le Touch ID, c’est qu’il n’est pas protégé du verre saphir pour éviter une altération trop rapide du système. Il faut savoir qu’inexorablement, ce type de capteur s’abime à force d’être utilisé. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’Apple a fait appel au saphir, apprécié dans le monde de l’horlogerie de luxe pour sa résistance.

L’intégration à Android ne dépasse malheureusement pas l’écran de verrouillage (jusqu’à 3 doigts). Reste donc aux développeurs à s’en servir pour les applications, comme c’est le cas de PayPal, qui propose d’authentifier ses achats grâce à son empreinte.

VerdictL’AMOLED fait toujours son petit effet. Les images éclatantes, la profondeur inégalée des noirs... Ce n’est sans doute pas le plus fidèle en matière de couleurs, mais à coup sûr l’un des plus agréables à regarder. Samsung a la bonne idée de ne pas gâcher une partie de cet écran pour les boutons d’interaction et fait plutôt confiance à des touches en dessous.
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3 commentaires
    Votre commentaire
  • MonMotDePasseEst123456
    C'est un texte ou un catalogue de fonctionnalités ?

    Parce que moi personnellement j'ai lu cet article juste pour trouver les test de la dite étanchéité du smartphone, et de son capteur d'empreinte et aucun d'eux n'ont été testés dans votre article (ou bien en tout cas vous n'avez pas mis les résultats de vos essais).

    Ridicule comme test.
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  • leidantoura
    Le secteur d'empreinte, pas au point et l'étanchéité sont parfaitement évoqués.
    Ce Galaxy devient effectivement un catalogue de fonctionnalités.
    Devant ce catalogue, les mauvaises photos de nuit sont impardonnables .
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  • leidantoura
    Le secteur d'empreinte, pas au point et l'étanchéité sont parfaitement évoqués.
    Ce Galaxy devient effectivement un catalogue de fonctionnalités.
    Devant ce catalogue, les mauvaises photos de nuit sont impardonnables .
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