[Test] Sony Alpha 6000 : l'hybride qui veut concurrencer les reflex

Des performances de très bonne tenue

Première observation, la vitesse rafale maximale proposée par l’Alpha 6000 de 11 images par seconde surpasse de très loin l’offre reflex destinée aux amateurs, c’est l’un des principaux avantages de l’absence de miroir (nécessaire à leur visée optique). Des modes 3 et 6 images par seconde sont également disponibles.

Partenaire indispensable de la vélocité de l’obturateur, le système autofocus intégré au capteur allie un système à corrélation de phase sur 179 points secondés par un second module à détection de contraste sur 25 points. Cinq modes de mise au point sont disponibles : AF-S (classique), AF-C (suivi du sujet en mouvement), AF-A (l’appareil choisi entre les deux premiers modes en fonction de ce qu’il perçoit de la situation), DMF (AF avec retouche manuelle du point), mise au point manuelle. On regrette grandement l’absence de possibilité de choisir la zone de netteté et de déclencher simultanément une rafale par simple contact avec l’écran arrière qui n’est malheureusement pas tactile. Par exemple, sur l’image suivante, l’autofocus a choisi de faire le point sur la voiture de gauche alors qu’une sélection de celle de droite avec le doigt sur l’écran arrière aurait permis de suivre le sujet principal.

Globalement la mise au point fonctionne bien, même si le système de suivi du sujet n’est pas au niveau de la vélocité de la rafale, notamment lorsque son mouvement s’effectue en se rapprochant de l’appareil. Néanmoins, pour l’usage classique d’un amateur qui ne fait pas de tirage de grande taille l’ensemble se révèle assez efficace et voici l’exemple d’une rafale réussie :

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