TomTom 910 VS Garmin nuvi 660T : l'info trafic haut de gamme

Les fonctionnalités, l'info trafic

Une multitude de fonctionnalités chez Garmin

Le nüvi n’oublie pas grand-chose question fonctionnalité. Tout est bien présent, de l’info trafic (TMC Premium ViaMichelin) à la personnalisation d’itinéraires. Dans ce cas précis, les points prédéterminés à l’avance peuvent être choisis comme point de passage, mais aussi comme endroit à éviter. Les informations sur le placement sur les voies sont en revanche peu efficace même si bien présentes.

Le service d’info-trafic recourt à une antenne externe fournie en série et se montre efficace tant au niveau de l’accroche que de la réactivité. Les grand axes sont couverts ainsi que l’intérieur des grandes villes. Le GPS propose d’adapter l’itinéraire en fonction des conditions de circulation et la vitesse de calcul des itinéraires du Nüvi contribue très largement à l’agrément de cette fonctionnalité.

Chez TomTom aussi

On retrouve ces mêmes fonctionnalités sur le TomTom, mais aussi cette même faille concernant le placement sur les voies. Il reste encore trop flou et manque de précision.

Le reste est par contre bien géré, mention tout de même à l’info trafic (TMC-RDS via une antenne optionnelle) qui est premium et donne donc les informations de circulation dans les villes et pas seulement sur les autoroutes (a contrario de l’info-trafic standard). Nous avons été quelques peu déçus par la mise en oeuvre de cet info trafic, bien trop long à se synchroniser et dont la réception laisse à désirer (plusieurs coupures sur le périphériques parisien).

Égalité sur les fonctionnalités

Ici aussi les deux navigateurs sont au coude à coude. Ils présentent les mêmes défauts et qualités, leur vrai point faible restant encore le placement sur les voies encore trop peu précis.

Concernant l’info trafic, on ne peut finalement que constater qu’il est bien moins facile à utiliser sur le TomTom que sur le Garmin (même si on apprécie le mode semi auto du TomTom), mais aucun ne peut encore se targuer d’être une utilisation idéale car les données (du moins dans Paris) ne sont pas suffisamment complètes à ce jour. Les GPS ayant tendance à nous suggérer des itinéraires "verts" mais parsemés de feux alors que le bouchon "visqueux" aurait été plus rapide.