La voiture high-tech de 2015 sait tout faire (ou presque)

Des drones de voitures

L’US Air Force s’intéresse énormément aux drones (ces aéronefs pilotés à distance) pour mener des missions de bombardement et d’observation. A partir d’une station aux Etats-Unis, on peut par exemple guider un drone pour effectuer une mission au Pakistan ou en Afghanistan. Puisque ce savoir-faire existe et permet de piloter des engins aux quatre coins du globe, pourquoi ne pourrait-on pas utiliser des voitures téléguidées pour aller faire les courses ?

Malheureusement, certains obstacles empêchent pour le moment la mise en circulation de voitures-drones. Le principal problème est légal, puisque le code de la route mettra du temps à rattraper son retard face aux avancées technologiques et homologuer les voitures-drones. 

Des drones limités aux tests

Cependant, elles existent déjà. Bien qu’elles ne soient pas encore sur nos routes, certaines sont utilisées pour effectuer des tests. Volkswagen, par exemple, a mis au point un prototype de sa Golf GTI 53+1 qui dispose d’une direction à commande électronique afin d’améliorer la conception de ses futurs modèles. Certains tests nécessitent une conduite très précise et les pilotes, même professionnels, ne parviennent pas toujours à tourner le volant avec une précision millimétrique.

Ces tests permettent de développer des voitures bénéficiant d’une meilleure dynamique de trajectoire liée à l’angle de braquage et à la puissance réelle, qui diffèrent selon les conditions de conduite. Vous bénéficierez donc d’ici quelques années du même niveau de contrôle directionnel sur des modèles standards que celui des modèles haut-de-gamme de BMW ou Mercedes d’aujourd’hui.