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Hadopi : les failles de la loi Creation et Internet

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Dernière réponse : dans Dossiers
4 Mars 2009 09:09:24

Euh, 88% c'est une courte majorité ?
Et elle à été enlevé par les ministres des télécoms des états membres, après tractation de M Sarkosy alors président de l'Europe... (hum !)

"la loi se fonde sur un postulat qui est tout sauf vérifiable : celui qui explique la baisse des ventes de disques et de films par le seul téléchargement illégal."
Euh....
http://fr.readwriteweb.com/2008/11/18/a-la-une/rapport-...
http://ses.telecom-paristech.fr/waelbroeck/index_FR.htm...
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Anonyme
a b 6 Logiciels
4 Mars 2009 09:43:17

lolotux : c'est bien pour moi invérifiable. les rapports qui on été fait sont purement spéculatif , aujourd'hui on sait où cela nous à conduit.
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4 Mars 2009 10:08:12

Tiens ????
il y a deux endroit pour commenter ce dossier ????
je vais donc copier coller des deux bords ? ou je fais un lien ????

j' ai écrit sur l'autre "coin"
Une loi de plus !
Comme les chiens laissent leurs traces, les politiciens laissent des lois !!
Attention, même du pied gauche c'est très désagréable !
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4 Mars 2009 10:14:09

Si cela est largement vérifiable, les réelles études scientifiques sont à la disposition du public.
M Patrick Waelbroeck est l'un des plus grand spécialiste français de la question. Le rapport de HADOPI, se fonde sur l'une de ses étude réalisée entre 1999-2002, mais l'effet initial (purement gratuit) du P2P s'est estompé pour faire place à la découverte !

En gros et simple :
- Les personnes qui n'avaient pas les moyens, découvrent une part culturelle jusqu'alors presque inaccessible.
- Les personnes qui accédaient déjà à cette culture (connue) accèdent à d'autre formes par le P2P et convertissent leur découvertes en achats (pas à un taux de 1 mais plus que 0).

Faire disparaitre (?) le P2P ne permettra pas aux premiers d'accéder à cette culture qui leur restera définitivement or d'atteinte (surtout en ces temps). Les deuxièmes échaudés par les mesures, ne découvriront plus ce qui leur était inconnu, mais n'achèteront pas à l'aveugle (pas d'achat).
L'industrie musicale, cinématographique, ne se tirent pas une balle dans le pied, mais dans la tête !

http://fr.readwriteweb.com/2009/02/26/prospective/hadop...
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4 Mars 2009 10:49:04

...Et si on a piraté mon IP : bon au pire je paie et vais en prison forcément : récidive : mais aussi quand je suis en prison et qu'on utilise encore mon adresse IP : qu'est ce qui se passe : on me fait encore payer et on me rajoute 10 ans ???? et quand je serai mort et qu'on utilise toujours mon adresse ip : on me deterre pour me donner les lettres et me foutre en taule ??????
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4 Mars 2009 11:14:29

on ne téléchargera jamais le directe et la scène
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4 Mars 2009 11:49:54

Tu crois !?
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4 Mars 2009 11:57:35

tu peus télécharger le fais d'aller voir les artistes sur scène???
d'aller voir des pièces de théatre???
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4 Mars 2009 12:23:13

Une loi faite sous la pression des lobbies et au final c'est toujours les mêmes qui payent... nous.

Est-ce que Mr. Nègre va sortir un peu de sous de sa popoche pour faire fonctionner cette usine à gaz ? Parce-que ce n'est pas l'intérêt des consommateurs mais bien le sien que cette loi défends, une fois de plus le contribuable va mettre la main au portefeuille pour sauver les intérêt de quelque uns...

Enfin je doute que cette loi serve à grand chose, l'échange de fichier est tellement ancré dans les pratiques qu'elle sera forcement contournés par les internautes, une fois de plus nos dirigeant sont à contre-courant.
Ils finiront bien par s'en rendre compte après avoir claquer quelques millions bien sûr...
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4 Mars 2009 12:39:40

totobaba a dit :
tu peus télécharger le fais d'aller voir les artistes sur scène???
d'aller voir des pièces de théatre???

D'y être non !
Mais la vidéo (cachée) oui !

Les pièces de théatres est un bonne exemple !
J'ai un amis qui adore le théatre, il a les moyens, mais habite la Réunion...
Aucune pièce qui passe en métropole (plus encore qu'à Paris) n'est en représentation sur l'ile.
Et bien il P2P se qui se trouve...

Donc non, il ne voit pas les acteurs directement (et c'est incomparable, merci à ma femme), mais c'est mieux que rien !
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4 Mars 2009 12:44:57

Gooniz a dit :

Enfin je doute que cette loi serve à grand chose, l'échange de fichier est tellement ancré dans les pratiques qu'elle sera forcement contournés par les internautes, une fois de plus nos dirigeant sont à contre-courant.
Ils finiront bien par s'en rendre compte après avoir claquer quelques millions bien sûr...

Et ils l'abrogeront ?
Non, tout comme DADVSI....
Et un nombre de lois qui trainent encore....
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4 Mars 2009 14:11:15

Bon d'accord je suis un vilain pirate...si je me fais prendre par hadopi je m'engage à écrire, réaliser, produire autant d'oeuvres que j'aurais piratées....
c'est pas un bon deal çà ?
;-)
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4 Mars 2009 15:20:03

Bah si c'est de la même qualité que ce qui passe sur les radios française, t'es tranquille je pense ^^
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Anonyme
a b 6 Logiciels
4 Mars 2009 15:41:40

Petite confusion sur la question de l'amendement de Guy Bono:
- La résolution citée, et effectivement adoptée à une courte majorité, était une simple résolution indicative de la position européenne, n'avait aucune notion d'obligation, et ne faisait pas partie du paquet Telecom.
- L'amendement du paquet Telecom obligeait, pour sa part, les états membres à ne pas faire prononcer de sanction limitant les libertés individuelles sans l'intervention d'une autorité judiciaire. ("Hadopi" étant une autorité administrative, n'aurait pas pu prononcer une coupure de l'accès Internet, à condition encore que cet accès soit considéré comme une application de la liberté fondamentale d'accès à l'information. Les juristes s'amusent beaucoup avec ces trucs.)
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4 Mars 2009 20:15:54

Et si on faisait voter le peuple ?
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4 Mars 2009 20:36:54

saromEt si on faisait voter le peuple ?

Déjà fait ...
... enfin sous une certaine forme : y'a eu un super sondage fait pour demander si les gens préfère qu'on leur coupe internet au lieu d'aller en prison et payer des milliers d'euros.
Sachant que selon les dires de nos chers représentants la sanction administrative (coupure d'internet) ne se subsitue aps à la sanction pénale (amende, prison, ...) parce que les sanctions ne sont pas pour les mêmes raisons ("Défaut de surveillance de son accès internet" vs "contrefaçon")
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4 Mars 2009 22:26:58

Bien vue pour Patrick Waelbroeck...
Je ne sais plus combien de mails j'ai envoyé à l'UMP, Mme Albanel... comportant des références à ses études, rapports, conclusions.
C'est un gouvernement fantoche, une honte !
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5 Mars 2009 10:07:51

Et bientôt, une loi comme aux USA, 2 récidives, hop ! Perpet' :S
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5 Mars 2009 10:10:24

Il est clair que si le peuple était consulté par voix de referendum sur hadopi, la loi ne passerait pas, les enfants se chargeant d'expliquer à leur parents ( mm les plus optus craquent pour le bien etre de leur chere tete blonde...).
"gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple"
" la loi est l'expresion de la volonté générale" article 7 de la declaration des droits de l'homme de 1789 dont les principes sont réaffirmés par la constitution de la cinquième république....du simple fait de cet article, nous sommes en droit de reclamer un referendum pour hadopi par exemple....
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5 Mars 2009 10:17:53

j'oubliai...la mm declaration universelle instaure la propriété comme un droit inaliénable de l'homme....en fait faudrait en finir avec la declaration universelle des droits de l'homme....de toute façon pour qu'on s'en sert....
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5 Mars 2009 10:55:31

Ce que je n'ai pas compris... Cette loi liberticide, ayant été faite à l'instigation des Majors, pour leur rapporter plus d'argent, pouquoi est-ce le contribuable (tous confondus) qui doit en faire les frais, c'est aux Majors de faire ce financement.
Dans ce cas, ils seraient moins agressifs... J'imagine
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5 Mars 2009 10:59:53

un lecteur anonyme a dit :
j'oubliai...la mm declaration universelle instaure la propriété comme un droit inaliénable de l'homme....en fait faudrait en finir avec la declaration universelle des droits de l'homme....de toute façon pour qu'on s'en sert....

Je pense que tu as tord...
Les droits de l'homme sont important, ils sont garants de notre intégrité quelque soit où l'on se trouve.

Il faut repenser, ou plutôt redéfinir la notion de propriété !
  • Matériel : oui (c'est ma voiture, maison....)
  • Moral : J'en suis l'auteur (inaliénable), mais point. Toute reproduction, adaptation, représentation, réalisé par un auteur tiers appartient à cet auteur tiers sans nier le droit moral du premier auteur. (ne donnerait pas lieu sans accord à rétribution).

    Ce qui du même coût la copie (reproduction) serait autorisée sans nier le droit moral de l'auteur, sans engendrer une rétribution obligatoire.

    Alors je vois poindre, le : mais comment sommes nous rétribués ?
  • Par la vente directe de cette œuvre (tableau).
  • Par la vente et contrat interposé entre l'auteur et le distributeur de reproduction (livre, musique, film, tableau) (tiers, vous-même)
  • Volontaire pour les autres.
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    5 Mars 2009 13:40:03

    Pour reprendre ton " comment sommes nous retribues " c'est ce qui nous amène à hadopi....en fait sur la masse d'auteur compositeur etc...représentés par les majors ils ne sont pas nombreux à se plaindre ou à signer...dans la plupart des cas ( soit sur tous les produits proposées à la vente dans notre société ) c'est le distributeur qui se plaint de voir sa marge dimininuée qui propose la loi...y a que U2 ou michel sardou pour porter plainte directement pour vol...
    enfin cela dit c'est vrai j'aurais rien contre un petit remaniement de la declaration universelle et surtout de sa notion de propriété inaliénable....
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    6 Mars 2009 13:46:18

    c'est aux majors de payer le cout de cette milice !!!
    satané france, tu n'est vraiment plus le cher pays de mon enfance !

    et ceux qui n'y connaissent rien en reseaux; ils vont se proteger comment ?

    payer des sites anonyme de DL au lieu de payer les majors ? en voilà une idée qui permet de bien les degouter !
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    8 Mars 2009 13:53:00

    lolotuxEt on s'étonne du P2P ?http://www.ecrans.fr/Pas-de-Miracl [...] ,6555.html


    Oui mais tu voies, des censures de ce genre, ce n'est pas occasionnel, c'est quotidien.
    Combien d'oeuvres faites sur le danger des vaccins qui ont été faites mais censurées par pression sur les éditeurs par les lobbys pharmaceutiques et l'Etat.
    Des tonnes de livres sur Tsarkoko qui ont été censurés.
    Il m'est arrivé de retrouver ces oeuvres sur le réseaux P2P, donc pas étonnant qu'ils voudraient mettre tout ça en veilleuse ; ils s'en foutent que les gens téléchargent, ils se rendent bien compte que ce n'est pas vraiment un problème, de toute façon, ils savent qu'il y aura encore d'autres moyens de télécharger, de pirater.
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    10 Mars 2009 01:04:47

    Ayez un bon firewall, comme Iptables et vous n'aurez aucun problème.
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    Anonyme
    a b 6 Logiciels
    10 Mars 2009 12:28:56

    allons... il s'agit d'interdire au plus grand nombre de "trop" télécharger. Comme ceci on retrouvera les achats d'oeuvres par le plus grand nombre.
    diaboliser cette loi c'est accepter de travailler sans être payé en retour. On peut s'étonner du prix des films, CD ou logiciels et lutter contre. Mais on ne peut accepter de ne jamais payer pour y accéder !
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    10 Mars 2009 13:44:47

    kg
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    10 Mars 2009 14:46:53

    Citation :
    allons... il s'agit d'interdire au plus grand nombre de "trop" télécharger. Comme ceci on retrouvera les achats d'oeuvres par le plus grand nombre.


    Et par quel miracle vont-ils avoir un regain de pouvoir d'achat...
    De plus une grande partie de ceux qui téléchargent sont les exclus de la culture par manque de pouvoir d'achat...
    Un spécialiste Français de l'économie technologique officiant à ENST, le dit, le répète et confirme les autres sondages et études d'autres spécialistes Européens, Américains, Canadiens... : Patrick Waelbroeck.
    Oui ces études sont plutôt indigestes, entendre par là, des spécialistes économiques (des vrais) peuvent comprendre...
    Mais dans un entretient il résume les résultats de toutes ses études : http://fr.readwriteweb.com/2009/02/26/prospective/hadop...

    Citation :

    diaboliser cette loi c'est accepter de travailler sans être payé en retour. On peut s'étonner du prix des films, CD ou logiciels et lutter contre. Mais on ne peut accepter de ne jamais payer pour y accéder !

    Dans la copie il n'y a pas spoliation d'une rémunération... A défaut donc juste !
    Dans la copie d'une recette de cuisine de M Bocuse, je ne spolie pas !
    Si on pense l'inverse, il faut montrer que le fait de copier cette recette et de la mettre en œuvre, puis la partager gratuitement, nous empêche moi ou ceux avec qui je l'ai partagé d'aller chez ce restaurateur !
    Répéter une contre vérité, ne fait pas d'elle une vérité de bon sens !
    (Par contre cela s'apparente à de la désinformation, et en termes simples et populaires des mensonges !)

    Et si le fait d'écouter de la musique, regarder un film, ce n'est pas un comportement culturel, rappelles toi de la lute de cette industrie, pour que la TVA sur les CD/DVD passe à 5.5% de TVA d'œuvre culturelle !
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    10 Mars 2009 15:00:23

    Citation :

    diaboliser cette loi c'est accepter de travailler sans être payé en retour. On peut s'étonner du prix des films, CD ou logiciels et lutter contre. Mais on ne peut accepter de ne jamais payer pour y accéder !


    Et quitte à faire dans le sensationnel, va demander aux ayant droits de rembourser les Hôpitaux des millions qu'ils payent par la redevance d'aide à la création sur les supports CD/DVD, disques durs, qu'ils utilisent pour annoncer aux malades qu'ils ont un cancer, une leucémie, etc...
    Et oui, les Hôpitaux payent cette redevance, et les ayant droits ne défilent pas avec les professions médicales dans la rue !
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    10 Mars 2009 15:52:31

    Euh, un recommandé dans la boite aux lettres d'un particulier, s'il le signe pas il restera dans la sacoche du facteur...
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    10 Mars 2009 23:40:57

    Toute facon même si on arriverais un jour à bloquer tout les telechargement illégaux je pense pas qu'il y auras une si grosse différence dans les ventes. On est tellement avancé maintenant dans la technologue qu'on trouveras certainement autre chose poru avoir de la musique illegalement, peut être plsu difficilement au départ mais c'est comme les virus informatique, les antivirus sont de plus en plus performant, mais les virus aussi.
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    11 Mars 2009 13:08:23

    Oui mais en ce cas là, tu ne peux pas nié d'avoir été informé, même si tu refuses de lire le courrier. Et pis de toute façon, si tu ignores la lettre d'avertissement, c'est ton problème.
    Tout comme je me (re)demande bien comment ils ont accès à l'adresse e-mail.
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    11 Mars 2009 14:19:53

    Vous n'avez pas lu ?
    société privée---->collecte IP--->HADOPI---->FAI---->mail
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    11 Mars 2009 14:28:29

    sic "Cette mesure instaure en quelque sorte une nouvelle infraction : le délit de non-surveillance de son réseau."

    Or ces Mrs sont promptes à nous rendre coupables de non sécurisation....
    Mais eux le sont-ils responsables de leurs réseaux : http://www.fredericlefebvre.com/adm/ajax/admins/

    Bof !
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    11 Mars 2009 15:27:58

    Bien vue lolotux ;) 
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    11 Mars 2009 20:32:23

    ;) 
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    Anonyme
    a b 6 Logiciels
    12 Mars 2009 10:22:08

    Hadopi je n'ai rien pour - cette loi est censée protéger les droits non pas des artistes mais des producteurs, distributerus et maisons de disque, qui n'ont encore rien prévu ni compris au développement et àç la diffusion de la culture sur le numérique; Ce ne sont nullement des artistes qui cherchent à créer, faire découvrir, mais des marchands qui défendent leurs sous, quitte à tuer l'artiste. Ceci étant dit, il y a un prélalable, cela fait des années que chaque français paye une taxe dite de "copie privée" pour tout support d'enregistrement numérique. Cette taxe établie à la demande des "clairvoyants éditeurs" était censée rémunérer les artistes dont les oeuvres étaient copiées entre personnes privées sur des disques durs, cd, dvd, clés usb j'en passe et des meilleures. Cette taxe ne fait aujourd'hui à ma connaissance l'objet d'aucune remise en cause. Nous allons donc payer 2 fois quand nous achèterons quelquechose, que nous avons déjà payé. Nous payons des artistes aujourd'hui ou plutôt des oeuvres que nous n'avons jamais écouté, vues ou lues ni de près ou de loin. Le lobbying a toujours de beaux jours devant lui. Vaches à lait je vous salue tous
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    12 Mars 2009 12:59:29

    meanjoHadopi je n'ai rien pour - cette loi est censée protéger les droits non pas des artistes mais des producteurs, distributerus et maisons de disque, qui n'ont encore rien prévu ni compris au développement et àç la diffusion de la culture sur le numérique; Ce ne sont nullement des artistes qui cherchent à créer, faire découvrir, mais des marchands qui défendent leurs sous, quitte à tuer l'artiste.

    Comme toutes les lois sur les droits d'auteurs
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    12 Mars 2009 16:29:38

    dans la meme grande surface on vend des lecteur divx disque dure multimedia,cd et dvd de quoi mourrir de rire
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    12 Mars 2009 16:30:19

    dans la meme grande surface on vend des lecteur divx disque dure multimedia,cd et dvd de quoi mourrir de rire
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    12 Mars 2009 20:10:14

    Comme l'ont dit déjà pleins de gens avant moi, cette loi −dont nous allons payer allègrement le financement− n'a pas pour but de protéger les artistes, mais celui que les majors s'en mettent encore plus plein les fouilles, pour protéger leurs thunes.
    Comme d'habitude, l'avis du peuple, les politicos n'en ont rien à carrer. Démocratie quand tu nous tiens ! Y'a eut un sondage, ah bon ? C'est la première fois que j'en entends parler. Et un sondage par qui aussi ? Par l'État ? C'est facile de falsifier les chiffres d'un sondage. ;)  Et ils ont même pas besoin de falsifier : juste à sélectionner les populations interrogées.
    Moi je propose un truc pour compenser le téléchargement illégal au niveau des gains des artistes ! On inverse les pourcentages Major/Artiste, 90% pour l'artiste, 10 pour les majors ! C'est pas mal non ? ^^
    Les majors (parce que c'est toujours eux qui se plaignent, pas les artistes) affirment mordicus que c'est le téléchargement illégal qui fait chuter les ventes. Ah, la science naïve ! Si les prix étaient moins élevés, ou que les petits salaires étaient augmentés, c'est sûr que y'aurait plus de "consommation".
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    Anonyme
    a b 6 Logiciels
    14 Mars 2009 18:48:03

    boycot complet de tout ce qui est payant!! Observation : je crois me souvenir que certain pays n'ont pas adhéré aux lois sur la propriété intellectuelle: Cuba ( je crois ) alors priorité aux chansons cubaines par ex !!!!
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    14 Mars 2009 19:07:36

    de totue façon maintenant je n'achète plus de CD neufs, je ne télécharge plus, que cela soit illégalement ou légallement (sauf une fois car avec mes points fidélité), j'achète d'occas sur priceminister et assimilé
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    15 Mars 2009 20:09:50

    Voyous du Net contre Culture à vendre


    La défense des intérêts de la création n'est jamais plus efficacement portée que par les boîtes à fric qui l'exploitent sans vergogne.

    Depuis Beaumarchais, que d'eau sale a coulé sous les ponts de la définition du droit d'auteur ! De l'exigence qu'une société ait la décence minimum de reconnaître au père d'une œuvre de l'esprit le droit à défendre son intégrité et à en récolter le fruit pécuniaire (lorsque d'aventure il en produit), on se retrouve aujourd'hui à barboter dans un potage de revendications indigestes, qui pour le plus grand profit des producteurs et distributeurs, mêle les prestations plus ou moins réussies de tous les greffe-boutons de la Culture : comédiens, joueurs d'instruments, disc-jokeys, animateurs de live-show, journalistes, cameramen, accessoiristes, héritiers de librettistes, de réalisateurs, d'éclairagistes, monteurs, échotiers, vedettes d'autobiographies négrifiées, webmasters, brailleurs de ritournelles, refourgueurs d'émotions amorties, intermittents desséchés, pilleurs de tombes…

    "Auteurs", "créateurs", "artistes", quelle que soit l'appellation qu'ils n'osent plus se donner, dans ce puant marigot ne peuvent pas, ne doivent pas, se sentir chez eux. Aucun artiste, créateur, auteur, n'a jamais pu crédiblement se percevoir lui-même comme un pourvoyeur de Culture. Sa production n'a d'intérêt que d'être la trace d'une confrontation, celle d'un être particulier à la Vérité. Si cette confrontation, cette "quête", comme on disait encore dans les sociétés de culture religieuse, crée du sens et des formes nouvelles, c'est par surplus. Et ce sens et ces formes nouvelles n'ont pas vocation à valoir mieux que ceux qui leur préexistaient, mais éventuellement à dévoiler à la collectivité humaine un nouvel aspect du réel. Et c'est en ceci, et en ceci seulement que ce sens et ces formes nouvelles font Œuvre.

    Mais il y a un moment dans l'histoire idéologique de l'Occident, où ce qui était l'essence de la démarche artistique est devenu une anecdote. Un moment où la manifestation de la création a commencé à prendre le pas sur l'œuvre. Ce moment, curieusement annoncé par Beaumarchais et son combat pour le droit d'auteur, prend ses racines aux sources matérialistes de l'ère industrielle, et commence d'empoisonner l'atmosphère avec l'apparition simultanée du capitalisme médiatique et d'un "milieu culturel" (écrivains, journalistes, aliénistes, compositeurs, peintres…), à partir des années 1850. C'est le début de la prévalence de la Culture sur toute autre catégorie du vivant, prévalence qui empaquette sournoisement, déjà, les rodomontades futuristes et surréalistes du début du XXe siècle. A mesure que le profane prend le pas sur le sacré dans l'organisation et l'idéologie sociales, la question de la Vérité s'efface de la démarche artistique au profit de celle du Plaisir.

    Mais d'Esope à Michel-Ange, de Vélasquez jusqu'aux époques du scandale artistique roi - qui va du salon des impressionnistes aux derniers soubresauts littéraires et cinématographiques du surréalisme -, la création artistique parvenait encore à surmonter les multiples formes de merchandisation qu'une société établit nécessairement entre l'existence d'un produit (une œuvre d'art de ce point de vue ne vaut pas mieux qu'un kilo de patates) et l'intérêt que suscite sa consommation (même si, tant que demeure l'Œuvre, la consommation se hisse à son degré supérieur : la contemplation). Il en va tout autrement depuis que le règne publicitaire et la prolifération des télé-communications ont fini d'asseoir définitivement le triomphe du capitalisme médiatique. Hyper-consommateur de sensations fugaces, de fausses nouveautés, de figures "originales", vorace d'histoires et même d'identités, qu'il est capable de construire de toutes pièces (voir le Loft et ses cousins) et pour lesquelles il sait dégotter la moindre "niche" de consommation, le capitalisme médiatique a eu tôt fait d'annihiler, au prétexte de défendre et de divulguer la Culture, le lien sacré qui reliait, il y a peu encore, l'artiste à l'Œuvre, dans un monde où le sacré avait déjà laissé place au profane depuis longtemps, et où l'idée d'Œuvre, si totalement antinomique à celle de rentabilité, disparaissait d'autant plus aisément que le "milieu culturel" en pleine déliquescence l'avait lui-même entachée de risible obsolescence. Dans une société d'aspirations profanes, en introduisant de façon massive et éhontée la valeur Argent en lieu et place de la valeur Vérité dans une création artistique dont la justification unique était devenue l'invention de formes, le capitalisme médiatique faisait définitivement main-basse sur la Culture.

    Ainsi, producteurs et distributeurs, diffuseurs, toute la racaille des mercantis obligatoires à nos époques de sur-médiation, se sont-ils emparés de la parole des "créateurs". C'est que c'est une appellation qui s'est multipliée comme des petits pains, multiplication fortement encouragée par l'âpreté au gain d'une plèbe de soupirants vaniteux à cette forme de respectabilité, incroyable encore à nos grands-parents, qu'est devenu le statut d'artiste depuis l'avènement du prêt-à-porter culturel. La création, c'est le Jackpot, maintenant que c'est la médiatisation millionnaire qui institue l'artisterie ! Tous artistes, vite ! Qu'il suffise qu'on nous filme, qu'on nous entende, lise, décrive, invite, qu'on nous exhibe ! Qu'il suffise qu'on ait été, d'un studio d'enregistrement à une table de montage, pour quelque chose dans "la grande aventure de la création" ! Et surtout, qu'on soit invité au festin, qu'on nous distribue les bonnes miettes en espèces sonnantes !

    Car "ayant-droit" ils sont, les "artistes" ! "Stars" à faire mouiller la galerie sur n'importe quel platouilleau d'émission à pleurer, "ayant-droit" dès que s'éteignent les sun-ligths ! "Ayant-droit", les vénaux ! Avec les producteurs, les distributeurs et les diffuseurs, leurs frères (qui gardent quand même pour eux la plus grosse part, en remboursement du risque qu'ils ont fait prendre à de l'argent emprunté) ! Les artistes-ayant-droit de plus en plus nombreux, de moins en moins artistes et de mieux en mieux payés vu qu'ils sont en général rémunérés, parfois grassement, au moment de leur participation à l'élaboration de "l'œuvre" (qui n'a plus de définition du tout, qui recouvre aussi bien un clip de Doc Gynéco, les mémoires du porte-parole de l'Elysée pendant la candidature d'Albertville aux jeux olympiques, l'ensemble des films de Pasolini…), puis à sa diffusion, puis sur le tirage des jouets en peluche à leur effigie et les T-shirts de Ben avec leur nom dessus ! Les artistes-ayant-droit si définitivement achetés qu'ils en oublient qu'on ne peut servir noblement un art, une cause, l'humanité ou Dieu, que si l'on admet que le seul ayant-droit d'une œuvre c'est l'Esprit ; les artistes-ayant-droit, larbins des mercantis qui les nourrissent et lave-croupions des tyrannies qu'ils prétendent dénoncer, sont une nouvelle fois en train de démontrer au monde leur infamie. Tu vas voir comment.

    Depuis 4 ou 5 ans, un peu plus en pays d'outre-Atlantique, surfant sur la vague déferlante du Net – ce système formidable de communication informatique par réseaux, qui se mercantilise lui aussi de façon exponentielle au fur et à mesure de sa progression – un magnifique outil, gratuit (à condition quand même d'avoir l'ordinateur de base et de payer son dû à un fournisseur d'accès en télécommunications), est à la disposition de l'internaute tout venant, qui lui permet d'acquérir chez lui, sur son petit disque dur individuel, tous les sons et tous les films mis à sa disposition par n'importe quel autre internaute de la planète. Mais la jouissance sans limitation ni contrôle de cette faculté, qui colle à la philosophie de base des inventeurs du Net (permettre la diffusion et la protection de l'information, en multipliant les sources d'accès et les capacités d'échanges) n'est bien sûr pas du tout du goût du lobby capitaliste-médiatique, producteurs et distributeurs en tête, qui y voient une spoliation inadmissible à leur droit à toucher de partout sans rien foutre. Aussi, orchestrent-il une gigantesque campagne contre cette pratique, qu'ils ont déjà réussi à faire interdire dans la plupart des pays du monde, et dont ils cherchent par tous les moyens à contrôler et punir la perpétuation. Or voici que nos artistes bêlants entrent en scène : Leurs employeurs ont réussi à leur faire croire qu'ils avaient tout à perdre, y compris leur droit vital (pour ce qu'ils en font!) à l'expression lui-même, s'ils ne relayaient pas la gigantesque campagne d'intox ! Toutes les boîtes de production de décibels, tous les lobbies milliardaires de distribution de films, de graveurs de cd/dvd, relayés par tous les artistes vénaux cucul de la pitoyable créativité du moment, contre l'unique magnifique outil inventé depuis des lustres pour la conservation et l'échange libre des œuvres de l'esprit ! Au prétexte cent fois seriné que les Kazaa, Imesh et autres Limewire (les logiciels gratuits qui permettent ces échanges, dits Pear to Pear (P2P)), et leurs très insoucieux utilisateurs, attenteraient à l'âme de la Culture, s'emparant sans les payer des splendeurs créatives et chèrement produites par de valeureux courageux éditeurs, qui seront bientôt ruinés si ce genre de pratiques continue.

    Moi, d'abord, ça ne me gênerait pas du tout qu'elle crève, cette Culture-là, je veux dire celle qui est l'objet de 95% des échanges Peer to Peer : les productions affligeantes de la variété à remake mondiale, les films à grand battage, les succès que tous les médias promotionnent et dont la promotion, précisément, coûte bien plus cher à rétribuer que les œuvrettes elles-mêmes. Mais vu les chiffres de vente publiés dans tous les magazines, ça m'étonnerait que les "ayant-droits" de tous ces navets aient bien pâti du P2P. Au contraire, hélas, quand on feuillette les immondes et nombreuses revues et écrans qui publient les hits et autres statistiques de ventes, cet argument laisse pantois : les merdes les plus échangées sur Kazaa et consort sont systématiquement les plus vendues, les plus primées, les plus radio-diffusées, les plus de spectateurs payantées. Ce qui revient à dire quatre choses :

    1/ que les logiciels d'acquisition tirent bien plus les ventes qu'ils ne les plombent, même s'il est vrai que le marché global accuse provisoirement une tendance à la baisse, mais pas plus inquiétante qu'à chaque fois qu'il est apparu depuis un demi-siècle des moyens nouveaux de reprographie. Et le marché ne s'en est jamais porté mieux, ensuite.

    2/ que ce qui fait rager les "professionnels", c'est bien de ne pas toucher de fric sur tout ce qui dérive de leur activité.

    3/ que si cette manne qui leur échappe est si indispensable à leur chère activité de pourvoyeurs de la Culture, ils n'ont qu'à la réclamer à ceux qui la détournent, c'est-à-dire aux fournisseurs d'accès et autres encaisseurs d'abonnements télécom, et arrêter de casser les couilles à l'utilisateur lambda qui peut pour une fois accéder à cette Culture sans avoir d'autres comptes à rendre qu'à la largeur de bande passante dont il dispose.

    4/ que le prétexte culturel fait toujours recette en contrée d'abrutis, et que c'est bien dommage quand une fois de plus la Culture va parvenir sans aucune difficulté à faire interdire l'un des rares moyens produits par la société de communications qui permette à la personne privée de pouvoir exercer librement sa curiosité intellectuelle.

    Car les logiciels d'échanges audiovisuels, malgré leur néfaste propension à être majoritairement utilisés pour se refiler de la bibine, ont l'immense avantage de permettre aussi la diffusion, et partant, la conservation, de manière totalement libre, de véritables chefs-d'œuvre du patrimoine audio-visuel. Evidemment, les paons vénaux qui submergent aujourd'hui les ondes et les écrans, et qui sont persuadés que chacune de leurs protestations de sincérité modeste vaut symphonie, que la moindre photo de leur mine contristée de suffisance vaut masque antique, s'en foutent complètement si la terrible voix d'Artaud arrive encore à faire vibrer d'émoustille une petit collégienne au fond de la soupente du bureau de son inconnu de père ! Ce qui leur importe, à ces rebelles milliardaires, c'est leurs droits, c'est-à-dire les royalties qu'il y a à prendre chaque fois qu'on les exhibe. Triste fin de partie pour Beaumarchais.

    Voilà, donc : pour préserver les intérêts catégoriels de la frange la plus riche et la plus immorale de la société, et accédant d'un seul élan à sa revendication mensongère et une nouvelle fois liberticide, on va laisser interdire sans moufter une invention non seulement utile à la circulation et à la conservation des productions artistiques, mais aussi pour une fois vraiment égalitaire et presque généreuse, puisque le principe même de ces logiciels est celui du partage absolument gratuit de documents entre leurs utilisateurs.

    Je me souviens d'Orson Welles invitant, lors de son dernier passage en France, un cénacle d'étudiants de l'IDHEC à voler caméra et pellicule s'ils n'avaient pas les moyens de faire les films qu'ils voulaient. Parmi ceux qui ont alors approuvé d'enthousiasme, et cru entendre passer le souffle du génie, on ne s'étonne même pas d'en trouver aujourd'hui, dirigeants ou fondateurs de la FEMIS, anciens élèves devenus potentats culturels dans l'édition musicale ou dans la production audiovisuelle, dans le camp véreux de cette bien-pensance qui réclame l'interdiction de la libre circulation des musiques et des vidéo sur le Net. Bande de fumiers ! Leur échine de serfs se plie depuis 30 ans à toutes les mauvaises fois du monde. Vu les sommes colossales qui rétribuent cette gymnastique prostitutionnelle, on ne saurait leur jeter hâtivement dans la gueule la pierre qu'ils méritent. Mais jusqu'à quand leur cher public laissera-t-il ces salops écrire l'histoire à sa place et contre lui ?
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    Les lois LEN, Dadvsi et autres Cochonneries ont hélas, depuis 2003, totalement englouti le moindre espoir de voir notre pays résister à la dictature des Majors et des puissants menteurs qui fabriquent l'opinion. Nos députés ont majoritairement et avec insistance, et le plus souvent par pur suivisme bêlant, salopé tout espoir même de maintenir une industrie logicielle française qui avait pourtant bien anticipé l'avenir, elle. Le pays des droits de l'homme s'est doté sans frémir des lois sur le numérique les plus liberticides de la planète !
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    SR, janvier 2009
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    23 Mars 2009 22:04:03

    Bon bah un seule solution : Les site de Warez !
    Nan franchement c'est petite loie pondu sous la pression du lobby des patrons de maisons de disques qui en ont marre de pas pouvoir gagner quelque millions de plus on en veux pas,si vous saviez ce qu'un artistes touche sur un CD ...
    Enfin bon comme dit dans le début, va falloir agrandir la collection de site Warez et de débrideur free ^^ ( gratuit pour la plupart contrairement à ce qui es dit dans l'article )
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