Les dessous du poker en ligne

2 : Le portrait robot du croupier virtuel 3 : Envie de tricher ? 4 : Pour un poker libre 5 : Quelle place pour les logiciels tiers ? 6 : Notre sélection de plateformes

Un système de réseaux

Le poker sur Internet est une pieuvre. Il existe aujourd’hui plus de 600 sites à travers le monde permettant de jouer à tous les types de poker. Une offre vaste mais pas aussi diversifiée qu’il y paraît. Ceux qui se sont déjà essayés à plusieurs plateformes de poker auront remarqué la similitude entre les différentes salles de jeu. Car le paysage du poker en ligne se divise en deux catégories : les réseaux de salles et les opérateurs de jeu indépendants disposant de leur propre logiciel de jeu.

La première partie regroupe la grande majorité des acteurs et fonctionne sur le modèle dit de l’affiliation. Des réseaux tels que Playtech, Cyberarts ou encore Ongame (propriété de Bwin) mettent à disposition des opérateurs un panel de services complet incluant la plateforme de jeu, les serveurs d’hébergement, mais aussi un système de paiement sécurisé et jusqu’au service client pour ceux qui le souhaitent. En contrepartie, les salles de jeu reversent un pourcentage de leurs revenus et s’engagent à respecter les règles éditées par le réseau auxquels elles appartiennent. L’un des réseaux les plus emblématiques, Playtech/iPoker regroupe près de 70 salles virtuelles parmi lesquelles apparaissent des noms connus des joueurs amateurs : Titan Poker, Poker 770 ou encore ChiliPoker.

Poker de réseau

La raison de cette concentration tient en un mot : « liquidité ». Ce terme désigne la masse de joueurs actifs en permanence sur un même réseau. Un grand nombre de joueurs permet l’enchainement de parties avec un temps d’attente minime.

La seconde catégorie est constituée des marques les plus fortes du poker online. La force des salles virtuelles telles que Full Tilt, PokerStars, PartyPoker, Everest Poker, Bodog ou PKR est d’avoir su créer une marque suffisamment forte pour pouvoir se passer d’un réseau d’affiliation et développer une plateforme propriétaire.

Bien sûr, la situation n’est pas figée. Un opérateur peut passer d’une plateforme à l’autre ou décider de devenir indépendant lorsqu’il estime être parvenu à fédérer autour de son nom suffisamment de joueurs. Selon nos informations, Winamax actuellement rattaché au réseau Ongame envisagerait de prendre son envol.

Sommaire :

  1. Un système de réseaux
  2. Le portrait robot du croupier virtuel
  3. Envie de tricher ?
  4. Pour un poker libre
  5. Quelle place pour les logiciels tiers ?
  6. Notre sélection de plateformes