Pour Mark Zuckerberg, Facebook n’a jamais cherché à être « cool »

A l’occasion d’une interview accordée mercredi au magazine américain The Atlantic, Mark Zuckerberg, le PDG et fondateur de Facebook a reconnu que ses utilisateurs avaient perdu leur confiance dans le réseau social.

Alors que Facebook compte désormais 1,1 milliard d’utilisateurs à travers le monde, son fondateur a affirmé que les rélévations d’Edward Snowden au sujet du programme PRISM de la NSA et du FBI avaient causé beaucoup de tort au réseau social. « Plus le gouvernement peut être transparent et communiquer au sujet des données qu’ils nous demandent, plus les gens l’accepteront », a-t-il déclaré. Si Mark Zuckerberg confirme que le gouvernement demande effectivement à accéder aux données des utilisateurs, il affirme que celles-ci sont limitées à l’acceptation par Facebook et qu’elles n’ont concerné que 9 000 profils durant le premier semestre 2013 : « Nous examinons chaque demande et nous refusons celles qui sont trop vastes ou qui ne reposent pas sur des bases légales ».

Par ailleurs, durant le même entretien, Mark Zuckerberg a réagi à plusieurs enquêtes selon lesquelles Facebook aurait perdu son facteur cool auprès des plus jeunes internautes au profit de Tumblr, par exemple. « Les gens pensent qu’on essaie d’être cool. Ça n’a jamais été mon but », a-t-il déclaré, se décrivant comme « la personne la moins cool qui soit ».