L’héritier de Samsung arrêté dans le cadre d’une affaire de corruption

L’ancienne présidente de la Corée du Sud, Park Geun-hye, aura entraîné le milliardaire dans sa chute. Le vice-président et héritier de Samsung, Lee Jae-Yong est accusé d’avoir soudoyé des proches de l’ancienne dirigeante à hauteur de 37 millions d’euros.

Lee Jae-Yong a été admis au centre de détention de Séoul vendredi matin après une comparution devant le tribunal. Il fait face à quatre chefs d’accusations : la corruption, la dissimulation d’avoirs à l’étranger, le parjure, et le détournement de fonds. Les procureurs disposent de 10 jours pour l’inculper. Si Lee Jae-Yong est mis en examen, le tribunal devra rendre son verdict dans un délais de trois mois.

Une nouvelle polémique à gérer pour Samsung 

Ses avocats peuvent actuellement faire appel ou demander une libération sous caution, mais ils n’ont pas encore émis de communiqué. Il faut dire que le vice-président de Samsung était déjà dans la ligne de mire de la justice, mais de récentes avancées dans l’enquête ont conduit à son arrestation.

L’entreprise sud-coréenne s’est défendue mercredi sur Twitter en déclarant que : « Samsung n’a absolument jamais corrompu la présidente dans le but d’obtenir quelque chose en échange, ni sollicité des faveurs illicites. »

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