L’université de Bristol publie une étude sur le climat dans Game of Thrones

Alors que la dernière saison de Game of Thrones n’est pas attendue avant encore un an au moins, l’université britannique de Bristol a publié une étude au sujet du climat dans l’univers de la saga créée par George R.R. Martin.

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L’hiver arrive toujours au Nord de Westeros. Il faut dire que le climat des deux principaux continents de l’univers de Game of Thrones, Westeros et Essos, semble particulièrement compliqué. Les étés comme les hivers durent de longues années. Pire encore, ils ne sont pas réguliers avec des étés pouvant parfois durer plusieurs décennies ou parfois seulement quelques années. C’est afin d’étudier ces saisons et ce climat particulier que l’université de Bristol a publié une étude le 20 décembre dernier. Baptisée « Le Climat du monde de Game of Thrones », l’étude est signée de Samwell Tarly, l’un des personnages de la saga qui se destine à devenir mestre, soit les conseillers et scientifiques de l’univers de la série.

Outre le sujet et l’auteur de l’étude, celle-ci semble cependant particulièrement sérieuse, appuyée sur des faits précis issus des livres ou de la série TV. « Les résultats montres que le Mur, où les terres de Westeros sont préservées des Mrcheurs blancs, a un climat similaire à celui de la Laponie, tandis que Castral Roc, le bastion de la maison Lannister, a un climat identique à celui de Houston au Texas ou de Changsha en Chine », affirme le compte-rendu de l’étude. Par ailleurs, au sujet du rythme instable des saisons, l’étude affirme qu’il s’agirait d’un problème de rotation de la planète : « En termes de transition entre les deux saisons, ma supposition est que la planète est fixée sur une saison permanente pendant plusieurs années à cause d’une inclinaison de l’axe de rotation, mais que l’axe pivote parfois pour passer à l’autre saison. La raison de ce retournement n’est pas claire, mais il pourrait s’agir d’une comète ou de la magie des Sept ».

Ce n’est pas la première fois que la série Game of Thrones et les romans du Trône de Fer inspirent les universitaires. En 2014, Stanford avait déjà publié une carte géologique des continents de Westeros et d’Esos. La même année, c’est un mathématicien qui a tenté de prévoir les événements qui se dérouleraient dans le prochain volume des livres, Les Vents de l’Hiver. Trois ans plus tard, celui-ci n’a toujours pas de date de sortie annoncée.