Le scandale Cambridge Analytica ne se limite pas à la population américaine

Le scandale Cambridge Analytica qui touche Facebook ne se limite pas à la population américaine. De nouvelles révélations font état d’un scandale à plus grande échelle.

La crise à laquelle fait face Mark Zuckerberg concerne l’utilisation de données numériques privées à des fins politiques. Cette société d’analyse de données, Cambridge Analytica, qui a recueilli ces informations est basée au Royaume-Uni. Cette utilisation semblait, au départ, se limiter à des millions d’utilisateurs américains, mais Facebook a informé que d’autres pays sont concernés. Le scandale dépasse donc les frontières américaines. 

Un graphique fourni par le réseau social montre très clairement les pays touchés par le scandale Cambridge Analytica. Bien que ce dernier conteste ces chiffres, on peut découvrir la masse d’utilisateurs dont les informations ont été partagées avec cette société d’analyse.

De son côté, Facebook a tout mis en œuvre pour cesser ce partage et limiter sa part de responsabilité. Les données auraient été collectées par Aleksandr Kogan, chercheur de l’Université de Cambridge. Il aurait ensuite transmis ces informations à Cambridge Analytica. Le PDG de Facebook sera tout de même entendu ce 11 avril devant le comité du Congrès et devra se défendre concernant le respect de la confidentialité des données de ses utilisateurs.