Comparatif drones : comment choisir ? Lequel acheter ?

1 : De 20 à 1700 euros : tout savoir sur les drones de loisirs 2 : Quelle taille choisir ? 3 : Un drone, ça se pilote comment ? 4 : Le contrôleur de vol : intégré ou en kit ? 5 : Et question autonomie, ça donne quoi ? 6 : Que valent les caméras embarquées ? 7 : Les vols en immersion, c’est quoi ? 8 : Vols en FPV : les sensations fortes ! 9 : La checklist avant le décollage 10 : Réparer après un crash ? 11 : Drones de loisirs, drones civils ? 12 : Comment savoir si on peut piloter légalement ? 13 : Comment savoir où voler – et où ne pas voler ? 14 : La loi va-t-elle évoluer ? 15 : Des nuisances sonores ? 16 : Quels sont les accessoires indispensables ? 17 : En bref : les conseils pour bien débuter 19 : Bilan : quel drone choisir ?

Le jargon du drone

Vous allez rencontrer ces mentions à coup sûr si vous étudiez les fiches techniques des drones dans le commerce. Mieux vaut savoir à quoi elles correspondent !

  • ARF : Almost Ready to Fly. L’appareil est fourni sans récepteur radio, ni radiocommande, ni batterie.
  • BnF : Le drone est vendu avec un récepteur radio mais sans radiocommande. C’est à vous de vous en occuper.
  • CW et CCW ClockWise et CounterClockWise. En français, dans le sens des aiguilles d’une montre et dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Les hélices d’un drone sont CW ou CCW.
  • FPV : First Person View. Comme dans les jeux vidéo, FPV décrit une vue à la première personne. Dans le monde des drones, il s’agit de la pratique qui consiste à voler avec le retour de la caméra à bord, en temps réel.
  • Hélices autoserrantes : Ce sont des hélices qui se vissent sur l’axe du moteur sans besoin d’un écrou. Leur avantage ? Elles se posent et se retirent en moins d’une seconde, à la main, sans nécessiter d’outils et sans risque de se tromper de sens (CW et CCW). Leur inconvénient ? Elles sont un peu plus chères que les hélices classiques.
  • IOC : Intelligent Orientation Control. Lorsque d’un drone revient vers soi, les commandes de direction sont inversées. On s’en accommode facilement quand tout va bien. Mais lorsque le drone est un peu loin, qu’on perd le sens de l’orientation, tout se complique vite. L’IOC permet de piloter l’appareil sans se préoccuper de son orientation. C’est l’électronique de bord qui s’occupe de tout. La fonction est pratique pour les débutants, mais elle peut conduire à pratiquer un pilotage « paresseux » et se trouver en grande difficulté si l’assistance venait à flancher…
  • Mode 1, Mode 2 : Les radiocommandes en mode 1 utilisent le joystick de droite pour gérer les gaz. Sur celles en mode 2, c’est la manette de gauche. Seules les radiocommandes haut de gamme permettent de choisir les modes, les autres sont figées dans l’un des deux.
  • RTF : Ready To Fly. C’est un appareil prêt à voler à la sortie de sa boîte. Il est fourni avec sa radiocommande et une batterie.
  • RTH : Return To Home. C’est la fonction de retour automatique au point de décollage. Elle requiert un GPS (attention, certains drones d’entrée de gamme proposent le RTH sans GPS : ils fonctionnent très mal !). Le RTH peut généralement être déclenché volontairement, ou automatiquement en cas de perte de connexion radio.

Sommaire :

  1. De 20 à 1700 euros : tout savoir sur les drones de loisirs
  2. Quelle taille choisir ?
  3. Un drone, ça se pilote comment ?
  4. Le contrôleur de vol : intégré ou en kit ?
  5. Et question autonomie, ça donne quoi ?
  6. Que valent les caméras embarquées ?
  7. Les vols en immersion, c’est quoi ?
  8. Vols en FPV : les sensations fortes !
  9. La checklist avant le décollage
  10. Réparer après un crash ?
  11. Drones de loisirs, drones civils ?
  12. Comment savoir si on peut piloter légalement ?
  13. Comment savoir où voler – et où ne pas voler ?
  14. La loi va-t-elle évoluer ?
  15. Des nuisances sonores ?
  16. Quels sont les accessoires indispensables ?
  17. En bref : les conseils pour bien débuter
  18. Le jargon du drone
  19. Bilan : quel drone choisir ?