Comparatif drones : comment choisir ? Lequel acheter ?

1 : De 20 à 1700 euros : tout savoir sur les drones de loisirs 2 : Quelle taille choisir ? 3 : Un drone, ça se pilote comment ? 4 : Le contrôleur de vol : intégré ou en kit ? 5 : Et question autonomie, ça donne quoi ? 7 : Les vols en immersion, c’est quoi ? 8 : Vols en FPV : les sensations fortes ! 9 : La checklist avant le décollage 10 : Réparer après un crash ? 11 : Drones de loisirs, drones civils ? 12 : Comment savoir si on peut piloter légalement ? 13 : Comment savoir où voler – et où ne pas voler ? 14 : La loi va-t-elle évoluer ? 15 : Des nuisances sonores ? 16 : Quels sont les accessoires indispensables ? 17 : En bref : les conseils pour bien débuter 18 : Le jargon du drone 19 : Bilan : quel drone choisir ?

Que valent les caméras embarquées ?

Les caméras intégrées dans les drones de petit format sont de piètre qualité. La plupart filment en VGA (640 x 480), certaines en 720p. Mais elles souffrent de couleurs délavées trop bleues ou trop rouges, et d’une forte compression qui produit des effets « pâtés de pixels ». Il y a quelques années, les drones étaient prévus pour accueillir des caméra sportives de type GoPro pour filmer en HD. Mais lorsque le constructeur californien a annoncé son propre drone, les fabricants ont décidé d’inclure leurs propres caméras à bord des machines. Désormais, rares sont les drones prévus pour être équipés d’une GoPro, tous les modèles au-delà de 300 € sont équipés de leur propre caméra. GoPro a fini par abandonner la commercialisation de son drone… Les caméras sportives sont plus utilisées désormais que sur les drones de compétition montés sur mesure.

Le Mavic 2 Pro de DJI filme avec une caméra développée en collaboration avec Hasselblad.

Les caméras intégrées à bord des drones sont pour la plupart de type stabilisées. C’est-à-dire que l’image reste fixe, comme une SteadyCam, même si le drone est secoué par le vent ou par les commandes de son pilote. La stabilisation la plus répandue est de type mécanique : l’orientation de la caméra est assurée par de petits moteurs rapides. Mais la stabilisation peut aussi être logicielle. Dans ce cas, des algorithmes retravaillent l’image du capteur en temps réel pour la redresser. La stabilisation mécanique est la plus efficace, mais le matériel est plus fragile. De nombreux appareils combinent la stabilisation mécanique et la stabilisation numérique. La plupart des drones permettent de piloter l’inclinaison verticale de la caméra, on appelle cela le « pitch ». L’angle varie généralement entre 0° (l’horizontale) et -90° (à la verticale), mais des appareils comme l’Anafi de Parrot sont capables d’orienter la caméra de 90° (vers le bas) à -90°.

Le Bebop de Parrot repose sur une technologie qui vient remplacer la nacelle : la stabilisation logicielle. Avec l’aide d’algorithmes complexes et d’une caméra grand-angle, plus besoin d’une nacelle et de ses éléments mécaniques (donc fragiles). L’image est dépourvue de vibrations et ne s’incline pas, même lorsque le Bebop est secoué par le vent… ou par son pilote. Notez que le constructeur français reste l’un des seuls à utiliser cette technologie.

Sommaire :

  1. De 20 à 1700 euros : tout savoir sur les drones de loisirs
  2. Quelle taille choisir ?
  3. Un drone, ça se pilote comment ?
  4. Le contrôleur de vol : intégré ou en kit ?
  5. Et question autonomie, ça donne quoi ?
  6. Que valent les caméras embarquées ?
  7. Les vols en immersion, c’est quoi ?
  8. Vols en FPV : les sensations fortes !
  9. La checklist avant le décollage
  10. Réparer après un crash ?
  11. Drones de loisirs, drones civils ?
  12. Comment savoir si on peut piloter légalement ?
  13. Comment savoir où voler – et où ne pas voler ?
  14. La loi va-t-elle évoluer ?
  15. Des nuisances sonores ?
  16. Quels sont les accessoires indispensables ?
  17. En bref : les conseils pour bien débuter
  18. Le jargon du drone
  19. Bilan : quel drone choisir ?