[MAJ] PlayStation : la Sony PSP go à l'agonie

Mise à jour du 21 avril 2011 : Sony confirme bel et bien l'arrêt de la PSP Go. Elle sera commercialisée jusqu'à épuisement des stocks. Officiellement Sony justifie cette décision par une concentration de ses efforts sur la NGP, sa prochaine génération de console portable. Officieusement, c'est certainement les ventes catastrophiques de la console qui ont poussé le constructeur japonais au réalisme. 

Actualité originale du 20 avril 2011 : La PSP go est en fin de vie au Japon. C’est en tout cas, ce que présume un employé de Sony Shop. Selon le blog de ce salarié, la console portable de Sony n’est plus disponible sur le magasin en ligne de Sony Japon.

Une information qui se recoupe avec avec celle obtenue par MCV, un site spécialisé sur le monde du jeu vidéo, qui cite une de ses sources anglaises : «une fois que le stock de PSP go sera vendu, nous ne serons plus réapprovisionnés. »

La langue de bois de Sony

La firme nipponne n’a pas tardé à réagir à ces allégations en s’appuyant sur sa prochaine machine nomade : la NGP (ou PSP2). « C’est un moment très excitant pour les PlayStation Portable. Avant la fin de l’année, nous lancerons la NGP. Nous croyons en elle. Elle révolutionnera le jeu portable. En attendant, la génération actuelle de PSP continue d’être demandée, surtout depuis la réduction de prix sur de nombreux jeux. »

Sony ne contredit pas la mort de la PSP go. Néanmoins, en 2010, au Japon, elle ne se serait écoulée qu’à 20 000 exemplaires. Un résultat désastreux qui ne joue pas en faveur de cette console.

Chronique d'un bide annoncé

Rappelons que la PSP go est sortie en 2009. Elle avait alors créé la polémique à cause de son incompatibilité avec les jeux sur supports numériques UMD (un format propriétaire développé par Sony). Il fallait donc acheter ses jeux en ligne via la PlayStation Store, avec la possibilité de récupérer quelques jeux déjà achetés pour les possesseurs de PSP 1000/2000/3000. Au final, ce sont ces dernières qui gonflent encore les ventes de Sony. L’univers vidéoludique portable n’était pas prêt pour le tout cloud-gaming.