2018 : l'année du come back de la couche d'ozone ?

L’Agence spatiale américaine a lancé le satellite Aurora en vue de mieux analyser la composition chimique de l’atmosphère et évaluer ainsi la dégradation de la couche d’ozone en Antarctique. Susan Strahan et Anne Douglass, deux chercheuses du Centre de vol spatial Goddard de la NASA, ont publié leurs analyses portant sur une douzaine d'années de données. Leur conclusion est encourageante : « le Protocole de Montréal fonctionne, le chlore diminue dans la stratosphère antarctique et la destruction de l'ozone ralentit également ».

Les scientifiques ont constaté une nette amélioration

Les chercheuses ont estimé le rythme annuel de la diminution de chlore dans l’Antarctique à environ 0.8 %. Même si auparavant, elle a considérablement augmenté, les deux scientifiques concluent que sur la période étudiée, la dégradation de l’ozone a régressé de 20 %. Comme les données soulignent une correspondance entre ces deux phénomènes, on peut dire que cette étude valide la théorie relative aux liens entre l’ozone et les gaz fluorés.

La méthodologie consistait à comparer les concentrations d'ozone sur des fenêtres de 10 jours au début et à la fin de l'hiver. Plutôt que de fournir une mesure absolue de la quantité présente, la comparaison donne une indication du pourcentage d'ozone détruit chaque hiver. Ils ont obtenu ces données en mesurant la quantité d’acide chlorhydrique qui est le fruit de réaction entre le chlore et les oxydes nitreux.

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