Parrot dévoile l'Anafi, un insecte volant qui filme en 4K

Le successeur du Bebop 2 Power ne sera pas le Bebop 3 ! Le constructeur français Parrot, l’un des seuls au monde à tenir tête au chinois DJI sur le marché des drones de loisir, a choisi de revoir entièrement sa copie. Henri Seydoux, le PDG de Parrot, explique qu’il a privilégié le biomimétisme pour concevoir l’appareil, appelé Anafi.

On oublie la stabilisation uniquement numérique, le nouveau venu s’offre une stabilisation mécanique sur deux axes – en plus du traitement numérique. La caméra, une Sony HDR, filme en 4K à 30 images par seconde. Sa nacelle permet d’orienter la caméra vers le haut, et la haute définition du capteur offre un zoom sans perte !

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Le tout tient dans un engin de 320 grammes à peine, avec des bras pliables, pour un encombrement minimal, ce qui ne l’empêche pas de profiter d’une autonomie impressionnante : il reste pendant 25 minutes en l’air. La batterie, amovible, se charge avec un câble USB-C fourni. Plus besoin de chargeur ni d’adaptateur quand on voyage.

La radiocommande, appelée Skycontroller 3, a été pensée pour être compacte et ne pas prendre de place dans un sac à dos. Pourtant sa portée atteint tout de même 4 kilomètres, soit largement plus que ce qui est autorisé par la réglementation française : le vol en vue directe. Elle s’allume dès que son support pour smartphone est déplié.

La nouvelle application pour piloter l’appareil est FreeFlight6, pour iOS et Android. Elle automatise les vols pour faciliter les prises de vues, avec des séquences vidéo entièrement préprogrammées. Le prix ? L’Anafi sera proposé à 700 € à partir du 1er juillet 2018. Il vient marcher sur les plates-bandes du Mavic Air de DJI. Plus léger, moins cher, plus autonome, l’Anafi est toutefois dépourvu de capteurs de proximité et de contrôle aux gestes.