Quand la robotique rencontre une poupée japonaise

Danny Choo a beau être le fils d’un célèbre créateur de chaussure, les deux hommes ne baignent pas dans le même milieu. Passionné par la culture nippone, il s’est inspiré des fameux Karakuri Ningyo, des poupées mécaniques du 17e siècle pour imaginer une version plus contemporaine. Il a donc fait appel à la robotique.

Baptisée Smart Doll, il s'agit d'une poupée en vinyle de 60 cm de haut qui dispose d’un endosquelette robotique dénommé AeonFrame. Celui-ci  est suffisamment petit pour se loger à l’intérieur de son corps. Cet endosquelette renferme en tout 24 servomoteurs et des cartes de commande. Un bon nombre de capteurs sont aussi présents pour le toucher, la vision, l’ultrason, le son et la position. Ce qui permet à l’automate d’effectuer des mouvements comme incliner la tête ou bouger les bras, à la demande ou de sa propre initiative. Et pour la contrôler, un simple smartphone suffit. En outre, la poupée robotisée peut répéter des phrases enregistrées ou encore informer l’utilisateur des notifications sur les réseaux sociaux.

Prototype en cours d’évolution, le concepteur envisage plutôt de vendre l’AeonFrame aux intéressés.
Son prix reste inconnu jusqu’ici.

Smart Doll

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