Le vrai futur, c'est la capote molecullaire !

Les moyens de contraceptions actuels présentent encore des limites en termes d’efficacité, mais aussi sur l’impact qu’ils ont sur la santé. Certaines pilules sont connues pour leurs effets secondaires, les préservatifs connaissent 2% d’échecs et les spermicides ne sont pas entièrement efficaces. Les scientifiques de l’Université de Berkeley (Californie) travaillent sur ce qui pourrait bien être la contraception du futur.

Ils ont découvert deux produits chimiques d’origines végétales qui empêchent la fécondation même si les spermatozoïdes atteignent l’ovule. Il s’agit du lupéol et de la pristimerine. Le premier se retrouve dans l’aloès et certains légumes. Le second provient d’une espèce très rare d’une vigne chinoise connue sous le nom de Tripterygium wilfordii. Ils inhibent le processus chimique utilisé par les cellules reproductrices mâles pour pénétrer dans l’ovule. Ces substances seraient alors dix fois plus efficaces que les méthodes de contraception présentes sur le marché.

L’application pourrait passer par un patch cutané ou un anneau vaginal. Pour l’instant, les recherches sont en cours. Le résultat des essais sur les primates est attendu pour fin 2017 tandis que les essais cliniques s’étaleront sur quelques années. Reste en suspend la question de l’approvisionnement en lupéol et en pristimerine. Les chercheurs pourraient avoir recours à la synthèse pour les obtenir à moindre coût.

Posez une question dans la catégorie News du forum
Cette page n'accepte plus de commentaires
Soyez le premier à commenter
Commenter depuis le forum
    Votre commentaire