Bonne nouvelle : plus besoin de parler anglais pour comprendre le spam

Les spams se régionalisent, c’est ce que tous les spécialistes du genre s’accordent à dire. C’est désormais plus de 50 % d’entre eux en France qui sont rédigés dans la langue du pays.

De mauvaises traductions

Même s’il baisse, le nombre de spams s’est finalement réduit que de 1 % en juillet par rapport au moins de juin. Par contre, la tendance lourde depuis quelques semaines et donc bel et bien leur adaptation en Français. Selon Paul Wood, analyste en sécurité chez MessageLabs ils sont désormais 53 % en France. Les versions localisées représenteraient même un spam sur vingt dans le monde.

Mais Paul Wood tempère ces chiffres : « Ils sont grossièrement traduits, parfois mal écrits, ils ne peuvent pas faire illusion bien longtemps. Simplement, les gens se méfient moins lorsque le mail envoyé provient d’une adresse de leur pays d’origine. Un mail écrit en japonais posté à un internaute japonais sera forcément moins suspect qu’un mail en anglais ! »

Autre tendance, l’utilisation de plus en plus courante des URL raccourcies. Ces adresses de sites Internet réduites après être passées à la moulinette de TinyURL ou Bti.ly sont ainsi moins reconnaissables et plus facilement masquées. Et donc plus souvent cliquées.

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9 commentaires
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  • megaloute
    « Ils sont grossièrement traduits, parfois mal écrits, ils ne peuvent pas faire illusion bien longtemps.>>

    Oui, en général, dès le deuxième mot on a compris, reste à voir aussi le nom de l'expéditeur.
    Pourtant, moi aussi j'aurais bien aimé "avoir un Gulliver dans mon pantalon"
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  • Archange_nain
    De toutes façons le SPAM est voué à l'échec puisque qu'on ouvre que les mails de contacts connus après un certain temps passé sur le net... :D
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  • JSZ
    Tu crois vraiment à ce que tu viens de dire Archange_nain ou c'était ironique ?
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