[Test] Garmin Virb X : la caméra d'action mise à l'épreuve

Garmin a su se faire remarquer en investissant le secteur des action cam. Son premier essai, la Virb, fut une excellente surprise, grâce à son étanchéité sans boitier extérieur, son écran avec retour vidéo, son autonomie ou ses nombreux capteurs, dont un GPS. Cette nouvelle version, simplement appelée Virb X, arbore un design revu et des caractéristiques en hausse.

Design

Le design de la Virb X est très différent de la première Virb. Exit le format lampe-torche, on est ici plus proche de ce à quoi les caméras d’action nous habituent chez les autres constructeurs. L’ergonomie a été revue, avec une gâchette pour enclencher l’enregistrement vidéo et un bouton pour prendre des photos : simple et efficace. La qualité de fabrication est évidente et le boitier renvoi une véritable sensation robustesse. D’ailleurs, il se trouve être étanche sans avoir à venir se loger dans une coque et ce jusqu’à 50 mètres de profondeur. Son poids est en conséquence, avec 151 grammes sur la balance. L’accès à la batterie et la carte mémoire se fait depuis la façade avant tandis que la fixation, identique à la première Virb, est compatible avec les accessoires GoPro.

Écran

Un petit écran est placé sur la partie supérieure de la Virb X. Par contre, il n’a plus rien à avoir celui de l’ancienne Virb : adieu la prévisualisation et la lecture des clips déjà enregistrés, on conserve heureusement la possibilité de consulter les informations liées aux différents capteurs intégrés. Pour le reste, il ne sert qu’à paramétrer la caméra, à l’aide de trois boutons. L’avantage est que l’on ne perd pas de temps, les menus allant à l’essentiel. Mais on regrette de ne pouvoir faire son cadrage sans sortir son application mobile.

Application

Pour contrôler la Virb X depuis son smartphone en WiFi ou en Bluetooth, une application est disponible pour iOS, Android et… Windows Phone. C’est suffisamment rare pour être noté et cela pourrait faire la différence pour les utilisateurs du système de Microsoft. Depuis l’interface, il est possible de gérer les fonctions basiques de la caméra, mais également procéder à quelques ajustements sur ses enregistrements. Découpage, ralentissement ou accélération d’une scène, ou, plus intéressant, ajout d’informations issues des différents capteurs. En effet, la Virb X est dotée d’un équipement qui compte notamment un GPS, et qui permet de récupérer certaines valeurs : la vitesse, l’altitude ou encore l’accélération. Sinon, grâce à sa compatibilité ANT+, la Virb X peut aussi se connecter à des appareils tiers pour afficher d’autres données telles que le rythme cardiaque.

Autonomie

La Virb X a vu la capacité de sa batterie baisser par rapport à la Virb. Si elle reste dans la moyenne haute, elle ne peut plus prétendre aux trois heures de son prédécesseur, mais à « seulement » deux heures en Full HD. Compte tenu de l’arsenal de capteur, cela n’a toutefois rien de ridicule. On regrette par contre que le seul moyen de recharger la Virb X soit le connecteur propriétaire. Le perdre pendant ses vacances, c’est être condamné à ranger la caméra pour de bon.

Rendu vidéo

En terme de qualité d’image, la Virb X profite de deux avantages : l’absence d’effet fish-eye et une stabilisation efficace grâce aux capteurs de mouvement intégrés. Cela compense, en partie, l’incapacité d’enregistrer en 4K, qui pourra rebuter les amateurs de très haute définition. Seule la 2,7k est d’actualité, à 30 images par seconde. Sinon, les plus classiques Full HD à 60 ips et 720p à 120 ips sont bien de la partie. Concernant la capture photo, elle se fait en 12 mégapixels.

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