Intel Penryn, quatre coeurs pour un processeur

Performances comparées et création 3D

Dans un premier temps, nous avons tenu à comparer les deux architectures entre elles. Le point de comparaison est tout trouvé, en la personne si l’on peut dire du Core 2 Extreme QX6850, qui fonctionne comme on l’a vu aussi à 3 GHz, ce qui simplifiera grandement la comparaison.

Face à l’existant

Par rapport à l’architecture Conroe, on constate une amélioration variable. Malgré son optimisation pour les instructions SSE4, DivX Encoder ne profite que faiblement de la nouvelle architecture. D’autres applications multimédia en tirent davantage parti, comme LA Win ou Mainconcept H.264 qui affichent des gains substantiels, alors même qu’ils ne supportent pas les nouvelles instructions SSE4. On observe également des gains variables dans les jeux, allant de gains nuls à près de 7%. WinRAR, application de compression, tire quant à elle un profit mesure de l’augmentation du cache L2, avec un gain d’un peu plus de 5%.

Après cette comparaison entre architectures à fréquences égales, il s’agit maintenant de voir comment le QX9650 se comporte face à l’ensemble des processeurs disponibles sur le marché.

Les performances pour la création 3D

Nous avons par exemple testé l’efficacité de la nouvelle architecture dans le logiciel de création 3DSMax. Dans un premier rendu de scène, largement optimisé aux instructions SSE, les améliorations sont sensibles grâce aux quelques perfectionnements de ces dernières, ou encore à l’accélération des divisions.

Moins optimisé, le rendu d’une seconde scène montre un gain moins significatif mais néanmoins appréciable d’environ 3%. L’augmentation de la taille du cache L2 semble donc assez peu profitable à 3DSMax dans l’absolu.