[Test] Sony RX100 III : le roi des compacts remet son titre en jeu

L’objectif : le choix de la luminosité et du piqué

 

L’optique qui équipe le RX 100 III est le plus lumineux de sa catégorie. Il propose en effet une ouverture maximale de 1,8 (en position grand-angle)-2,8 (position téléobjectif). L’idée est d’éviter au maximum de faire appel à des sensibilités trop élevées même lorsque la luminosité chute afin de conserver la meilleure qualité d’image possible.

Il est d’autre part équipé de plusieurs lentilles asphériques, voire doublement asphériques, qui lui assurent un très bon niveau de piqué en évitant les reflets parasites.

Ce haut niveau de luminosité a une conséquence : afin de conserver une compacité suffisante, sa polyvalence est limitée. Il propose une amplitude équivalente à un 24-70mm en 24x36, soit un grand angle très intéressant mais une position téléobjectif un peu juste pour pratiquer le portrait. La version précédente (dite « Mk II ») proposait certes une position grand angle un peu moins intéressante pour une luminosité inférieure, mais la position téléobjectif équivalente à 100mm en 24x36 apportait une plus grande versatilité. 

Sony a donc choisi de faire le choix d’un boitier moins généraliste d’un point de vue optique mais produisant des images de meilleure qualité. Un autre élément, plus psychologique, a peut-être joué : le 24-70mm est la focale référence du zoom le plus utilisé par les professionnels sur les boitiers reflex. Il n’en reste pas moins que comme nous l'avons vu la qualité d’image globale dans laquelle cet objectif joue un rôle central est de très bon niveau.

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