[Test] Les Google Glass valent-elles leurs 1 500 dollars ?

Les premiers pas

La configuration des Google Glass se fait en quelques minutes. Après avoir téléchargé l’application MyGlass sur iPhone ou Android, la synchronisation avec le smartphone ne prend que quelques secondes. L’opération est facilitée par l’affichage d’un QR Code sur le téléphone, qu’il suffit de scanner avec les lunettes. La suite est similaire à un autre appareil Android : on remplit de logiciels ! La boutique en propose 56 pour l’instant, dont certains sont déjà installés sur les lunettes (le client mail Gmail, par exemple).

Interagir avec les Google Glass se fait principalement par le biais du pavé tactile. Au démarrage, l’écran affiche « OK Glass » pour signifier son bon fonctionnement. À partir de là, il suffit de glisser son doigt pour naviguer dans l’interface, qui se compose d’un flux d’actualité, des derniers SMS ou mails reçus aux photos et vidéos récentes. Un historique de recherche est également accessible. Bien sûr, les différentes applications installées sont répertoriées. On regrette simplement qu’à force d’utiliser l’appareil, le menu principal se retrouve rapidement surchargé. Le défilement devient parfois interminable dans l’épais historique et les conversations.

Sinon, une fonction de commande vocale permet de s’affranchir des gestes sur la tempe. La très bonne surprise vient de sa précision : elle est excellente ! Lorsque l’on prononce « Ok Glass », un menu apparait avec une sélection de fonctions. Elle varie évidemment selon les applications installées; dans notre cas étaient proposés : « Take a Picture » (prendre une photo), « Listen To » (écouter quelque chose), « Play a Game » (jouer à un jeu), « Show a Compass » (afficher une boussole), « Record a Video » (enregistrer une vidéo), « Make a Call » (passer un appel)… Heureusement, ceux qui préfèrent éviter de parler seuls dans la rue peuvent plus simplement utiliser le pavé pour naviguer dans la liste.

Une ergonomie à revoir

Soyons honnêtes : l’interface est facile a utiliser… une fois que l’on a pris le coup de main. Au début, ce n’est pas vraiment intuitif. Quitter une application par exemple, demande un petit temps d’adaptation : glisser le doigt du haut vers le bas. Sauf que toute la branche n’est pas tactile, il faut donc s’habituer à localiser la zone réactive à ses gestes. Ensuite, les lunettes se sont avérées quelque peu récalcitrantes, surtout lors de sessions intensives. Des ralentissements se font sentir et on se retrouve parfois bloqué dans un programme qui ne répond pas aux mêmes commandes que les autres.

La navigation dans Google Maps est un exemple probant : lorsqu’un itinéraire est en cours, impossible de fermer l’application d’un glissement du haut vers le bas. Il faut clairement dicter « Ok Google, Stop Directions » (Google, arrête la navigation) pour y mettre un terme. Admettons toutefois qu’il est difficile de ne pas apprécier la manière dont l’écran affiche les images, vidéos et notifications. La police de caractère est suffisamment imposante pour être lisible sans soucis.

Posez une question dans la catégorie Dossiers du forum
Cette page n'accepte plus de commentaires
2 commentaires
Commenter depuis le forum
    Votre commentaire
  • Denver Beale
    Connerie d'autonomie est trop faible?;L’usage est très con sans connexion internet?; La monture à la con chauffe connement vite?; La conne qualité des photos et des vidéos est connement décevante, c'est con tout ça.

    "pros et cons" se traduit plutot par "points forts, points faibles" con ça peut marcher mais c'est un peu excessif. Malgré tout je préfère l'emploi de pros and cons qui est plus bref et au language plus évolué que point forts, points faibles même si ce n'est pas la même langue. Bravo donc pour cette étape vers l'amélioration de la langue Française.
    0
  • piwis
    il faut voir aussi pour les droit a l'image big browser n’arrête pas le progrès pour nous espionner indirectement.
    0