[Test] Nikon D7500 : un boîtier reflex très sérieux, mais très cher

Des performances de haute volée sauf en liveview

Première bonne nouvelle : le D7500 reprend le très bon module autofocus à 51 points qui équipait déjà le D7200 et qui était un modèle du genre. Sa couverture est large et sa précision est excellente, y compris lorsque la luminosité chute.

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L’obturation est également de très belle facture : la vitesse maximale est de 1/8000e de seconde, la synchronisation avec des flashes externes est de 1/250e de seconde, et la rafale avec suivi du point atteint désormais les 8 images par seconde. Le suivi du point est par ailleurs particulièrement performant et, comme on peut le constater sur les images ci-dessous, le sujet est rapidement accroché et la détection de ses mouvements est un modèle du genre :

Le système classique par détection de contraste lors de la visée par l’écran arrière est par contre décevant. En effet, son imprécision en faible luminosité n’a d’égal que sa lenteur, et les effets de pompage constatés lors de la recherche du point sont indignes d’un boitier contemporain dans cette gamme.

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