[Test] Nikon D7500 : un boîtier reflex très sérieux, mais très cher

Un (très) bon boitier qui souffre de réelles lacunes

Fidèle à sa réputation, Nikon a produit avec le D7500 un boitier très sérieux du point de vue des fondamentaux photographiques. Les qualités du module autofocus principal, la vélocité de la rafale pour la gamme, ainsi que la qualité générale de la conception sont à saluer.

Malheureusement, ce boitier ne fait pas non plus exception à un certain conservatisme du fabricant japonais, même dans les domaines où il est notoirement en retrait par rapport à la concurrence. Certes, des évolutions réelles sont tout de même à souligner telles que l’écran orientable et tactile ou la progression de la qualité d’image en faible luminosité. Néanmoins, le statu quo dans l’organisation des menus ou les performances pour le moins modestes de l’autofocus en liveview comme le recadrage imposé en vidéo UHD par exemple jouent nettement en sa défaveur. Les nikonistes purs et durs qui privilégient l’usage photographique y trouveront donc probablement leur compte, mais ce ne sera pas forcément le cas de tous les utilisateurs potentiellement attirés par les sérieux arguments de l’appareil.

Le prix, pour finir, ne fait pas exception à la tendance généralisée d’augmentation importante du tarif à chaque renouvellement, et celui de ce D7500 est décidément très élevé par rapport à celui de son prédécesseur. En effet, son tarif de sortie est environ une fois et demie supérieur à celui du D7200 au même moment. Certes Nikon ne fait malheureusement pas figure d’exception dans le domaine, mais d’un point de vue strictement technique l’écart nous semble difficilement justifiable. C’est d’autant plus regrettable que le prix des APN entre le début et la fin de leur commercialisation varie moins que par le passé.

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