[Test] Panasonic LUMIX FZ1000 : le bridge qui filme en 4K

Un pilotage assez aisé mais perfectible

Le volume important du boitier permet une bonne répartition des commandes, qui assurent le pilotage du boitier via une grande variété de modes allant du totalement automatique au débrayage le plus complet.

Sur le capot, on trouve à droite du viseur le curseur On/Off, qui jouxte le traditionnel barillet de sélection des modes, la touche de déclenchement vidéo et deux touche personnalisables auxquelles on peut attribuer plus de quarante paramètres (Fn1 et Fn2). Le déclencheur, entouré de la commande électronique du zoom, surplombe la poignée. De l’autre côté du viseur se positionne un barillet de sélection de cadence, ce qui est plutôt une bonne idée.

Sur la face arrière, une autre touche personnalisable se trouve au dessus de l’écran à gauche, en face du bouton de verrouillage de l’exposition entouré d’une bague de sélection du mode de mise au point et une molette de réglage cliquable. C’est très pratique, car en mode manuel on passe ainsi du choix de la vitesse à celui de l’ouverture d’un simple clic avec la même molette. En dessous on trouve, de haut en bas :

  • une autre touche personnalisable à laquelle a été attribué par défaut l’accès au Q. menu permettant de modifier rapidement tous les principaux réglages pendant les prise de vue, les bouton lecture et display
  • un trèfle permettant de paramétrer la sensibilité, la balance des blancs, la zone de mise au point et de basculer en mode macro
  • une cinquième (!) touche personnalisable qui permet d’accéder par défaut à la suppression des images et au retour lors de la navigation.

L’optique est dotée d’une bague permettant de piloter le zoom ou la mise au point manuelle, en fonction de la position du sélecteur juxtaposé et de la commande d’activation du stabilisateur.

Si la conception ergonomique physique du boitier est un modèle du genre, on ne peut pas tout à fait en dire autant de l’organisation des menus qui sont à la fois très complets et trop touffus. En effet, devant le foisonnement de fonctionnalités la recherche d’un paramètre peut parfois s’avérer un peu fastidieuse.

Le FZ1000 est également équipé d’une puce Wifi NFC qui permet l’échange des images et un pilotage très complet via un(e) tablette/Smartphone.

Globalement le maniement du dernier né de chez Panasonic est clair et agréable et seule l’organisation de menus qui regorgent de multiples réglages pêche par son manque de clarté.

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