[Test] Samsung Galaxy S5 : la perfomance ne fait pas tout

Le design qui peine à se renouveler

Le moins que l’on puisse dire, c’est que Samsung est fidèle à ses habitudes. Avec le nouveau Galaxy S5, autant vous prévenir : il ne faut pas s’attendre à un bouleversement, loin de là. Le mot d’ordre est et restera « plastique ». La quasi-totalité de l’appareil est donc recouverte de plastique.

Sauf qu’ici, la légèreté n’est plus un argument puisque le poids grimpe à 145 grammes contre 130 sur le S4. L’épais contour (sensiblement plus que le S4) d’apparence chromé qui laisse penser à du métal s’avère être, en réalité, encore et toujours du plastique.

L’écran est sensiblement plus grand, ce qui entache légèrement la prise en main. Même les grandes mains vont devoir se résoudre à utiliser les deux à la fois pour s’en servir correctement. Pour faire simple, on s’éloigne progressivement du format smartphone pour se rapprocher de celui des phablettes.

Une façade arrière basique

Dieu merci, la texture simili-surpiqure cuir n’a pas été retenue sur ce modèle, dont notre exemplaire de test est blanc. À la place, on a le droit à une coque finalement tout ce qu’il y a de plus simple, sans fioriture ni essai de style. En dessous se trouve l’immanquable lecteur de micro SD, qui compense les 16 Go de mémoire intégrés (dont 6 Go sont utilisés par l’OS). À noter que le logement pour carte SIM est toujours au format micro SIM.


La façade arrière reste donc amovible, une bonne habitude de la gamme Galaxy S, mais son système de fermeture est un peu plus complexe que les générations précédentes. Cela se justifie facilement, par la certification IP 67, ce qui se traduit par une résistance aux projections de sable, mais surtout d’eau. Mieux, il est en mesure d’encaisser une immersion jusqu’à 1 mètre de profondeur pendant 30 minutes. De quoi garantir sa survie dans des toilettes, un endroit étonnamment propice au décès d’un appareil.

Etanche

L’étanchéité est assurée par la coque, dotée d’un joint à l’intérieur, mais également par une protection qui recouvre le connecteur microUSB 3.0. Il est simplement muni d’un petit joint dont on ne doute pas de sa longévité. Par contre, le bout de plastique qui le retient au châssis du téléphone nous semble moins robuste.

Par rapport aux Xperia Z, la solution de Samsung a ça de pratique qu’elle ne consiste qu’en un seul capot, là où Sony en nécessite trois. Ce qui fait que les risques d’oubli sont quand même largement moins importants. Quoi qu’il en soit, des messages réguliers viennent rappeler à l’utilisateur de bien refermer la protection.

VerdictLe Galaxy S5 n’est pas vraiment le plus beau téléphone ayant appartenu à cette gamme. On lui préfère sans hésiter le design du S4, mais également son format, la tenue à une seule main devient bien périlleuse. Mais laissons-lui le bénéfice de l’étanchéité, un très bon point qui devrait permettre de sauver de nombreux appareils d’une mort certaine.
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3 commentaires
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  • MonMotDePasseEst123456
    C'est un texte ou un catalogue de fonctionnalités ?

    Parce que moi personnellement j'ai lu cet article juste pour trouver les test de la dite étanchéité du smartphone, et de son capteur d'empreinte et aucun d'eux n'ont été testés dans votre article (ou bien en tout cas vous n'avez pas mis les résultats de vos essais).

    Ridicule comme test.
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  • leidantoura
    Le secteur d'empreinte, pas au point et l'étanchéité sont parfaitement évoqués.
    Ce Galaxy devient effectivement un catalogue de fonctionnalités.
    Devant ce catalogue, les mauvaises photos de nuit sont impardonnables .
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  • leidantoura
    Le secteur d'empreinte, pas au point et l'étanchéité sont parfaitement évoqués.
    Ce Galaxy devient effectivement un catalogue de fonctionnalités.
    Devant ce catalogue, les mauvaises photos de nuit sont impardonnables .
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