[Test] Surface Pro 3 : que vaut la nouvelle tablette de Microsoft ?

Le point sur les changements de cette nouvelle édition


Des changements, la Surface Pro 3 en compte de multiples, et ils sont de taille. La taille justement, est ce qui frappe le plus lorsqu’on prend l’appareil en main. Les dimensions de la tablette sont en effet beaucoup plus grandes : là où les Surface Pro et Surface Pro 2 étaient à ranger dans la gamme des tablettes 10" (ou 10,6" pour être plus précis),  la Surface Pro 3 doit désormais être classée dans la catégorie 12".

Un écran plus grand et qui passe au format 3:2

L’appareil profite en conséquence d’une définition maximale de 2160 x 1440 pixels, contre 1920 x 1080 pixels pour la Surface Pro 2. On n’est certes pas encore en mode Ultra HD, mais le gain est indéniable. En outre, la taille de l’écran n’est plus en 16:9 classique, mais en 3:2. C’est peut-être un détail pour certains, mais on y gagne en lisibilité sur le web et les documents bureautiques. En revanche, il faut se préparer à visionner ses films préférés avec des bandes noires en haut et en bas de l’écran. Dernier point : le bouton tactile Windows est désormais situé le côté droit de l’écran, plutôt que tout en bas au centre. Ce qui le rend plus accessible lorsque la tablette est rattachée à son clavier ou qu’elle est tout simplement posée debout sur une table.

Un pied ajustable au gré des envies

Autre nouveauté : si la Surface Pro profitait d’un pied permettant facilement d'incliner l'appareil, celui-ci ne disposait finalement que d’une seule position. Un peu juste, pour un tel hybride… Quant à la Surface Pro 2, elle n’en comptait que deux. Grâce à la Surface Pro 3, ce n’est plus l’utilisateur qui s’adapte au bon vouloir de la tablette, mais l’inverse : l’appareil dispose d’un pied inclinable dans toutes les positions possibles. Exactement comme le ferait n’importe quel ordinateur portable, en somme. Et ça, c’est franchement une très bonne chose, car on peut désormais employer la tablette dans toutes les conditions : assis, couché ou debout, l’appareil se « plie » à toutes les volontés de l’utilisateur.

Un stylet rénové de A à Z

Enfin, la tablette se dote d’un tout nouveau stylet. Celui-ci compte désormais deux boutons sur sa tranche, et un troisième à son extrémité. Le premier permet de sélectionner des éléments à l’écran, tandis que le deuxième se propose d’agir en tant que gomme. Quant au troisième bouton, celui situé à l’extrémité du stylet, il facilite la prise de note en lançant le logiciel OneNote. L’application de prise de note se lance instantanément dès que l’on presse sur ce petit bouton violet et pour cela, il n’est même pas nécessaire de s’identifier sur la tablette. Si l’on souhaite par exemple noter une idée sur une Surface Pro 3 encore en mode veille, on peut donc le faire instantanément, sans devoir entrer son mot de passe. On ne peut rien faire d’autre, questions de sécurités obligent. Les données seront temporairement stockées et enregistrées définitivement la prochaine fois que l’on s’identifiera sur l’appareil. C’est plutôt bien pensé, puisque l’appareil fait dès lors réellement office de calepin électronique (qui a besoin de se loguer habituellement sur un bout de papier pour prendre des notes ?). On est désormais bien loin du petit stylet noir qui accompagnait les Surface Pro et Surface Pro 2, aux capacités finalement très limitées.

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