[Test] Que vaut le Yotaphone, le téléphone aux 2 écrans ?

Recto...

Au premier contact avec le YotaPhone, il semble évident que le design n’a pas été la première préoccupation du constructeur. Sobre et assez « industriel », ce smartphone est assez passe-partout. La présence de deux affichages justifie à elle seule l’épaisseur de l’appareil, d’un centimètre sur la partie basse, le haut du téléphone étant légèrement plus fin. L’écran E-ink est légèrement incurvé  ce qui ne perturbe pas la lecture. Malgré la présence de ces 2 écrans, le poids n’est pas délirant : 146 grammes, soit à peine plus qu'un Xperia Z1 Compact (137 g) de taille identique.

Le premier écran de type LCD est protégé par la troisième génération de Gorilla Glass. D’une diagonale de 4,3 pouces, il propose du 720p (1 280 x 720). La résolution est largement suffisante pour cette taille d'écran puisqu'elle atteint ici les 342 ppp (pixels par pouce), une valeur déjà confortable pour la grande majorité des utilisateurs. Rappelons que l’iPhone 5s n’en offre que 326.

Sous l'écran, une zone tactile remplace les traditionnels boutons. Elle demande un petit temps d’adaptation, heureusement un tutoriel au démarrage de l’appareil permet de rapidement saisir les contrôles : un glissement à gauche pour le retour arrière, à droite le raccourci vers l’accueil et une double impulsion lance le gestionnaire de tâche. Ceux qui ne sont pas à l’aise avec ces commandes exotiques ont au moins la possibilité de faire appel à des touches virtuelles depuis le menu du téléphone. Une bonne idée, tant il peut être facile de « rater » son geste.

VerdictTant qu’on ne le retourne pas, le Yotaphone ressemble à la plupart des téléphones du marché. L’écran 4,3 pouces est parfaitement lisible et la zone tactile en dessous apporte un petit vent de fraicheur en matière d’interaction. Si sa réactivité est en général très bonne, un petit temps d’adaptation est nécessaire.
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