Au Texas, une lycéenne refuse de porter un badge RFID pour des questions religieuses

Depuis la rentrée, un lycée de San Antonio, au Texas, oblige les élèves à porter un badge RFID afin de permettre à l’administration de suivre leurs déplacements sur le campus. Une lycéenne a toutefois refusé de porter ce badge et s’est faite renvoyer de l’établissement.

L’académie scolaire avait laissé la possibilité à Andrea Hernandez de revenir au lycée si elle acceptait de porter la puce RFID, proposition qu’elle a rejetée au nom de la vie privée et de fondements  religieux. L’Institut Rutherford, association spécialisée dans la protection des libertés civiles a décidé de mener le terrain aux côté de la lycéenne sur le terrain judiciaire. « Il y a quelque chose de profondément dérangeant à propos de l’insistance de l’académie à écraser les élèves pour qu’ils se conforment à des programmes qui n’ont rien à voir avec les priorités académiques mais tout à avoir avec l’engraissement des coffres de l’école », a ainsi déclaré le président de l’Institut Rutherford sur le blog de l’organisation. Interrogé par InfoWars, la famille d’Andrea Hernandez justifie son refus par le fait que les étudiants sont désormais marqués par un numéro, un acte qui leur rappelle les versets 16 à 18 du chapitre 13 de l’Apocalypse dans lesquels Satan marque les hommes du chiffres de la bête, 666.

Pour le lycée, l’intérêt de ces badges RFID est en effet de nature économique. Ils permettent en effet de s’assurer que les élèves sont bien présents sur le campus, même s’ils ne sont pas en cours, et assurent ainsi un revenu par élève présent, versé par l’État.