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Canon EOS 6D : le test du boîtier expert plein format

1 : La réponse au D600 3 : Une ergonomie claire et bien pensée 4 : Des performances mécaniques de bon niveau 5 : Un très bon niveau de qualité d’image 6 : Nouvelles fonctions Wifi et GPS 7 : Le point vidéo 8 : Bilan

Une bonne construction « expert » malgré quelques manques

Construit autour d’un châssis en polycarbonate et d’un capot en fonderie de magnésium, l’EOS 6D inspire confiance. Plus compact que son grand frère le 5D mark III, il dispose d’une finition résistante aux intempéries. Ainsi, il dispose de nombreux joints qui assurent un bon niveau d’étanchéité. La poignée, la zone de la face arrière, sur laquelle vient se positionner le pouce, et la tranche opposée du boîtier sont recouvertes d’un revêtement antidérapant agréable au toucher qui assure une bonne prise en main.

Conséquence de la grande taille du capteur, la visée reflex est confortable (grossissement 0,71%) et lumineuse. Il affiche une couverture de 97% et en pratique les 3% manquants ne sont pas vraiment dérangeants. Dans certains cas ils redonnent un peu de marge, et on a par ailleurs pu constater sur d’autres modèles que les visées 100% n’étaient pas forcément aussi fidèles qu’annoncées par les fabricants en entrée de gamme « Expert. »

Le verre de visée est amovible et on peut le remplacer par un modèle adapté à une pratique plus spécifique si nécessaire (exemple : verre quadrillé pour l’architecture ou certaines pratiques paysagistes).

Image 1 : Canon EOS 6D : le test du boîtier expert plein format

Comme tous ses prédécesseurs Canon fullframe, le 6D est totalement incompatible avec les optiques conçues pour les capteurs APS-C (« EF-S » dans le langage maison). Nikon a fait le choix de cette compatibilité au prix d’un recadrage qui provoque une perte importante de définition, une solution imparfaite qui a tout de même le mérite de faciliter la transition du point de vue économique. Avec le 6D, les nouveaux venus seront donc condamnés à investir dans des optiques EF. Un kit avec le bon 24-105mm f/4 L IS est disponible pour un surcoût raisonnable (pour la gamme) par rapport au prix du boitier nu. Les focales fixes constituent une autre possibilité relativement économique.

On regrettera l’absence de flash intégré qui permet notamment de dépanner dans certaines conditions difficiles ou de commander d’autres sources compatibles dans un système multiflash sans cordon.

De même, la présence d’un seul slot SD nous a semblé faible pour un appareil de cette catégorie. Si le choix de la SD est cohérent pour un boitier destiné aussi aux nouveaux venus dans l’univers du plein format, l’absence d’un second slot Compact Flash obligera les experts chevronnés et les pros, éventuellement, à la recherche d’un second boitier plus léger à acquérir de nouvelles cartes

Sommaire :

  1. La réponse au D600
  2. Une bonne construction « expert » malgré quelques manques
  3. Une ergonomie claire et bien pensée
  4. Des performances mécaniques de bon niveau
  5. Un très bon niveau de qualité d’image
  6. Nouvelles fonctions Wifi et GPS
  7. Le point vidéo
  8. Bilan