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Comparatif : quelles sont les meilleures TV ?

Comment choisir son téléviseur ? Quel modèle choisir et comment faire son choix. Voici notre guide des meilleurs TV.

1 : Les meilleures TV de chaque gamme de prix

Comment bien choisir sa TV ?

Image 1 : Comparatif : quelles sont les meilleures TV ?

Le principal critère qui a motivé nos choix est la qualité d’image. Certaines fonctions, comme le streaming (CanalPlay, Netflix, etc.), le visionnage de photos ou de fichiers vidéos (avi, mkv, etc.) ou encore l’accès à Internet, sont moins importantes dans la mesure où elles peuvent être ajoutées – après l’achat – par l’intermédiaire de boîtiers se connectant en HDMI à la TV (Box Internet ou clés HDMI).

Plus la TV est onéreuse, plus elle est bardée de technologies destinées à peaufiner la qualité d’affichage (images fluides, les plus précises possible, avec les plus belles couleurs et des noirs parfaits). Les trois principales fonctions mises en avant sur les fiches techniques, concernent le rétroéclairage de la dalle LCD, le plus souvent à base de LED (plus la TV est chère, plus ce dernier est précis), la fréquence de fonctionnement de la dalle LCD (50 Hz pour l’entrée, 100 Hz pour le milieu et le haut de gamme), ainsi que la compensation de mouvement (Motion Flow XR chez Sony, Clear Motion Rate chez Samsung, Motion Clarity Index pour LG, etc.). Car, pour améliorer la fluidité et la netteté des vidéos qu’elles affichent, les télévisions ajoutent – aux images envoyées par la source vidéo – une ou plusieurs images calculées (par interpolation). Puis, elles intercalent aussi une image noire, ou plusieurs images partiellement noires, afin de réduire la persistance rétinienne. De ces opérations résultent des indices de fluidité, les fameux 100 Hz, 200 Hz, 400 Hz, 600 Hz, etc.

Bon point, au fil du temps, les constructeurs arrivent progressivement à intégrer ces technologies à leurs modèles de milieu de gamme puis d’entrée de gamme.

>>> Lire : Les technologies TV en détails

LCD ou OLED ?

Du point de vue du consommateur, les choses sont assez simples finalement. Le Plasma a été abandonné, au grand regret des puristes, car les meilleurs modèles, signés Panasonic et Samsung, avaient une qualité d’image incroyable, que les TV LCD arrivent encore aujourd’hui rarement à approcher.

La technologie OLED s’impose aujourd’hui, car elle permet d’obtenir des noirs parfaits. Toutefois, elle est coûteuse à produire et seul LG s’est impliqué pleinement dans cette technologie (le constructeur fut un pionnier dans ce domaine avec plusieurs modèles Full HD lancés dès 2014).
Aujourd’hui, cette technologie a été adoptée par tous les autres grands constructeurs (Panasonic, Philips, Sony), en utilisant les dalles du coréen, ce qui permet de tirer les prix vers le bas.

Les téléviseurs LCD sont toutefois toujours une alternative intéressante, car moins onéreuse. Ainsi, Samsung persiste à n’exploiter que sa technologie QLED, qui utilise des Quantum dots (et un rétro éclairage LED). De plus, comme le montre notre sélection, les autres constructeurs, comme Sony, n’abandonnent pas la technologie LCD, qui délivre une luminosité maximale supérieure à l’OLED, ce qui permet de profiter dans les meilleures conditions les contenus HDR.

Cet avantage apporte également une plus grande flexibilité d’utilisation, dans la mesure où un téléviseur LCD très lumineux offre belle image quel que soit l’éclairage de la pièce, alors que le plein potentiel d’un téléviseur OLED est plutôt obtenu dans l’obscurité, pour regarder un film par exemple.

OLED burn in, la grande menace

Malgré tous les efforts effectués par les constructeurs pour ne pas parler du sujet, les utilisateurs avertis sont conscients que les téléviseurs OLED sont susceptibles de souffrir d’un mal spécifique à cette technologie, appelé « burn in » ou « effet de marquage ».

Ce phénomène se traduit par le fait que certains éléments d’une image restent « plus ou moins » visibles (en particulier dans les zones claires de l’image) même quand ils ne devraient plus l’être, ce qui dégrade sensiblement la qualité d’affichage et donc la satisfaction de l’utilisateur. Cet effet indésirable peut d’ailleurs également être visible sur les smartphones équipés d’un écran OLED.

Les constructeurs imputent ce phénomène à de « mauvaises habitudes » d’utilisation, très spécifiques, correspondant principalement à de longues périodes d’utilisation de jeux ou de programmes TV. Encore faudrait-il définir précisément à quoi correspondent ces « longues périodes ». Est ce deux heures, quatre heures, huit heures ? Toujours est-il qu’à long terme, les logos des chaînes TV ou les interfaces des jeux ne disparaissent plus vraiment de l’image. Pourtant, un téléviseur devrait pouvoir répondre à tous les besoins, ou alors il faudrait que les constructeurs signalent clairement cette éventualité, afin d’éviter les mauvaises surprises. D’autant qu’on ne trouve aucune référence à ce problème dans les garanties des constructeurs. Il suffit d’effectuer quelques recherches sur les moteurs de recherche, dans les forums ou sur Youtube pour voir que les risques liés au marquage OLED fait réfléchir un bon nombre d’utilisateurs. Sans oublier les tests de certains sites américains, qui enfoncent le clou, en simulant des conditions extrêmes d’utilisation et en faisant apparaître un fort marquage assez rapidement…

Pour éviter le marquage, ou repousser au maximum son éventuelle arrivée, plusieurs réflexes d’utilisation doivent être adoptés. Bien sur, tout d’abord, il faut éviter dans la mesure du possible ces longues périodes d’utilisation très spécifiques (varier les programmes régulièrement). Ensuite, il faut éteindre la TV à l’aide de la télécommande (pas avec une prise connectée qui coupe le courant) car les constructeurs ont fait en sorte que des procédures de « nettoyage des pixels » soient automatiquement déclenchées lors de l’extinction des téléviseurs OLED. Enfin, il faut veiller à ne pas pousser la luminosité de la dalle à son maximum, car ce sont précisément les pixels qui restent très lumineux pendant de longues durées, qui peuvent « marquer ». Ce dernier point est délicat, quand on sait que la luminosité maximale constitue le principal point faible des dalles OLED face aux dalles LCD…

Au final, cette épée de Damocles menace les possesseurs de télévision OLED et doit sans doute peser quelque peu sur les ventes, car tout le monde ne peut pas remplacer son téléviseur d’une valeur de 1500 à 2500 € tous les deux ou trois ans, si ce syndrome fait son apparition. En revanche, rien à craindre, à priori, si vous n’utilisez votre téléviseur OLED que quelques heures le soir, pour regarder différents programmes et des films.

4K ou pas 4K, ce n’est plus vraiment la question

Désormais incontournables, les TV Ultra HD (3840 x 2160 pixels), aussi appelées 4K par abus de langage, affichent des images très précises (plus que celles de la TNT ou des Blu-ray, et à fortiori des DVD). Ces télévisions sont équipées de connecteurs HDMI 2.0 (indispensable pour véhiculer les grandes quantités de données liées à la très haute définition), ce qui garantit la possibilité d’y connecter les platines Blu-ray Ultra HD. Elles doivent également être compatibles avec le codec HEVC (High Efficiency Video Codec ou H.265), qui succède au H.264/MPeg4 AVC, afin de décoder directement des flux 4K.

Les services de vidéo en ligne, comme Netflix ou Amazon Prime, directement accessibles depuis certaines télévisions 4K, diffusent un large panel de séries en ultra haute définition. Toutefois, cela requiert une connexion Internet à 25 Mbit/s minimum, ce qui limite drastiquement le nombre de personnes pouvant y accéder.

Les platines Blu-ray Ultra HD constituent la deuxième source de vidéos en 4K. Ces derniers, comme les platines UHD Blu-ray de salon, ont un prix élevé. Enfin, les consoles de jeu de dernière génération – comme la Sony Playstation 4 Pro et la Microsoft Xbox One X – sont elles aussi capables d’envoyer des images 4K ver les téléviseurs

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Les téléviseurs Ultra HD offrent la plupart du temps un excellent système de mise à l’échelle des vidéos Blu-ray en Full HD vers la 4K. En revanche, ils sont plus ou moins doués pour bien afficher les images en basse définition des DVD.

La 8K se profile à l’horizon

Image 3 : Comparatif : quelles sont les meilleures TV ?
Samsung QE75Q900E

Ce sera la prochaine marotte des constructeurs. La 8K remplacera à (très long) terme la 4K, qui elle-même a signé le glas de la définition Full HD. Pour référence, un téléviseur 8K affiche une définition de 7680 x 4320 pixels, soit quatre fois plus qu’un téléviseur Ultra HD et seize fois plus qu’un téléviseur Full HD.

Depuis plus d’un an maintenant, Samsung commercialise le téléviseur QE75Q900E, un modèle 8K de 75 pouces, lancé pour la modique somme de 7 000 € et proposé aujourd’hui aux environs de 4000 €. Les nombreux tests réalisés par les rédactions spécialisées montrent que ce dernier convainc avec des fichiers de démonstration en 8K (et c’est bien normal !), mais aussi avec des vidéos 4K, grâce à un mise à l’échelle performante.

Car, bien évidemment, à l’heure actuelle, aucune source ne permet d’envoyer des contenus compatibles vers ce type de téléviseur. Il va sans doute falloir attendre « un certain temps », avant de pouvoir télécharger des contenus en 8K sur Youtube ou Netflix. Sans oublier la bande passante qui sera nécessaire ! Tout le monde recevra Internet par la fibre d’ici la…

Depuis quelques semaines, Sony s’est lancé à son tour sur ce créneau, avec un téléviseur 8K de 85 pouces, le 85ZG9 (livrable chez vous pour la modique somme de 17 000 €). Contrairement à Samsung, le constructeur a estimé que sa dalle 8K n’avait de réel intérêt qu’à partir de cette taille. Un second modèle de 98 pouces devrait également débouler dans les boutiques (pour le prix d’une voiture très haut de gamme). 

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Sony 85ZG9

Pour l’avoir vu en action, aussi bien avec des fichiers de démonstration 8K, des Blu-ray 4K ou une console de jeux, on peut affirmer que ce téléviseur délivre une qualité d’affichage incroyable, avec des images hyper lumineuses qui mettent en valeur les effets visuels liés à la technologie HDR. Les premiers tests mettent en évidence une luminosité maximale approchant les 4 000 cd/m2 !

HDR, la technologie qui cherche son standard

Alors que les constructeurs commercialisent des téléviseurs 4K depuis plusieurs années et que les choses semblaient assez simples (on utilise une dalle quatre fois plus précise, on décode le HEVC et on utilise des connecteurs HDMI 2.0), une nouvelle technologie – « acronymée » HDR (pour High Dynamic range) – est arrivée, un peu dans le désordre général.

Présentée début 2015, sa vocation est d’apporter des images bénéficiant d’un impact visuel plus grand que celui lié la simple augmentation du nombre de pixels liée au mode 4K. La technologie HDR permet en théorie d’obtenir des images toujours plus fidèles à la réalité (pour peu que la source vidéo soit optimisée dans ce sens), en faisant ressortir les détails – jusqu’alors invisibles – aussi bien dans les zones sombres que dans les portions très éclairées d’une image.

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Seul problème, les télévisions doivent respecter certains critères techniques pour afficher correctement les films HDR (la nouvelle technologie fait partie du cahier des charges des Blu-ray Ultra HD). Tout d’abord, elles doivent gérer un plus grand nombre de couleurs. Pour cela, elle doivent manipuler des pixels codées sur 30 bits (10 bits par couleur primaire), afin de pouvoir afficher un milliard de teintes, au lieu des 16 millions de couleurs des télés de base, en 8 bits par couleur. Or, on se rend compte que certains téléviseurs d’entrée ou de milieu de gamme sont dits HDR alors qu’ils ne gèrent les couleurs qu’en 8 bits…

Ensuite, les téléviseurs doivent être en mesure d’afficher réellement ce spectre étendu de couleurs (le Gamut). Les nombreux tests réalisés dans les laboratoires des rédaction montrent que si les téléviseurs 4K haut de gamme récents sont en mesure d’afficher plus de couleurs que les modèles Full HD « classiques », ils sont parfois encore loin de respecter pleinement les spécifications officielles du Blu-ray Ultra HD et du HDR. 

En effet, alors que l’espace colorimétrique étendu devrait couvrir le standard Rec.2020, certains téléviseurs n’arrivent – au mieux – qu’à afficher 90 % du standard DCI-P3 (celui utilisé par les acteurs de l’industrie cinématographique), qui est plus « limité » que le Rec.2020 tout en étant plus large que l’actuel standard Rec.709 (utilisé par les Blu-ray Full HD et toutes les vidéos non HDR).

Image 6 : Comparatif : quelles sont les meilleures TV ?

Enfin, pour que le mode HRD soit convaincant, les télévisions LCD doivent pouvoir afficher simultanément des zones très sombres (niveau de noir inférieur à 0,05 cd/m2) et très lumineuses (luminosité supérieure 1 000 cd/m2). Or, les tests montrent que le niveau maximal de luminosité de la dalle LCD est souvent fonction du prix du téléviseur, et qu’il faut mettre environ 1 200 € (pour un modèle 55 pouces) pour que le mode HDR soit bien restitué.
Pour les modèles OLED, ces valeurs limite sont de 540 cd/m2 pour la luminosité et 0,0005 cd/m2 pour les noirs. Actuellement, les derniers modèles OLED délivrent une luminosité maximale supérieure à ce niveau (environ 800 cd/m2) et offrent donc une expérience HDR aussi satisfaisante que les meilleures TV LCD.

Enfin, pour compliquer un peu les choses auprès des consommateurs, les standards HDR sont multiples : HDR10, HDR10+, HLG et Dolby Vision. Les plus exigeants sont le HDR+ et le Dolby Vision.

Faut-il absolument acheter une TV de grande marque ?

Comme vous pouvez constater en boutique ou sur Internet, une poignée de grandes marques trustent la quasi-totalité de l’offre : Samsung, Sony, Panasonic, LG, Philips, Toshiba, Sharp… On trouve toutefois quelques modèles de constructeurs moins connus (tout du moins dans le domaine des TV), comme Hisense, Brandt, Listo ou Grundig. Le souci est que ces TV sont font rarement l’objet de tests sur les sites spécialisés. Et quand c’est le cas, les notes n’atteignent presque jamais les sommets.

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Parmi les “grandes marques”, seuls les TV de Samsung, Sony, Philips, Panasonic et LG font régulièrement l’objet de tests. Les notes qu’elles obtiennent sont alors le plus souvent bonnes, voire excellentes. Dans le doute, il est donc plus sage d’opter pour une de ces quatre grandes marques.

Quid de la qualité audio

Même si la qualité audio des téléviseurs s’est nettement améliorée en une dizaine d’années, on reste bien loin de ce que peut offrir une barre de son (comme la Sonos Playbar, plébiscitée par toutes les rédactions qui l’ont testée et vendue 799 € chez Amazon), ou même deux “simples” enceintes Hi-Fi complétées d’un caisson de basses. Si le son est un critère déterminant, n’oubliez donc pas de prendre en compte cet équipement complémentaire. Comme la plupart des téléviseurs sont désormais équipés d’une sortie audio numérique optique, l’installation d’un système audio externe est un jeu d’enfant.

>>> Consulter notre guide d’achat : Comparatif : quelles sont les meilleures plaques et barres de son ?

La 3D, une technologie tellement difficile à maîtriser que les constructeurs l’ont tué

Certains apprécient, d’autres non. Que la technologie employée soit “active” ou “passive”, il est impératif de voir la TV en action avec un film Blu-ray 3D pour savoir si le relief est rendu sans un désagréable effet de diaphonie, ou crosstalk (images gauche et droite superposées plus ou moins superposées). D’où l’importance des avis des utilisateurs (consommateurs ou journalistes).

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3D avec et sans crosstalk

Il y a encore quelques années, rares étaient les téléviseurs utilisant la technologie active qui offraient une qualité 3D parfaite (sans crosstalk). Les meilleurs résultats étaient obtenus avec la technologie passive, qui avait de plus l’avantage de fonctionner avec des lunettes légères et sans batterie. Son défaut : la résolution verticale des images perçue par chaque œil est divisée par deux, soit 1920 x 540 pixels. D’où un léger manque de finesse et de précision dans l’affichage.

C’est sans doute pourquoi cette technologie a lentement été abandonnée par les fabricants de téléviseurs, au point qu’il n’en reste plus aucune aujourd’hui, au grand regret des fans de cette technologie. L’excuse officielle est que l’interface HDMI 2.0 n’est pas assez rapide pour transférer 120 images (60 pour chaque œil) de 3840 x 2160 pixels, afin d’obtenir de la 3D 4K active. Pourquoi ne pas avoir démocratisé la technologie 3D passive, moins difficile à mettre en œuvre ? C’est d’autant plus regrettable pour les amateurs de 3D que les films au format Blu-ray 4K commencent à être vendus avec un Blu-Ray « normal » en 3D (pour les films tournés en 3D). La seule solution – si vous appréciez cette technologie – consiste donc à investir dans un vidéoprojecteur…

Les services connectés

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Présenté comme une avancée majeure pour les téléviseurs récents, l’accès au Web et à certains services connectés n’est en fait pas si satisfaisant que ça. Souvent difficile à utiliser pour les néophytes, en raison d’une interface confuse et lente, il regroupe de nombreux services dont certains ont un intérêt très discutable (parfois non traduits).

Les TV les plus évoluées sont désormais équipées de processeur à quatre ou huit cœurs censés accélérer les opérations.De plus, il n’y a pas ou peu de suivi de la part des constructeurs (ajout de nouveaux services connectés, débogage, etc.), car ils se focalisent sur leur prochaine génération de TV et n’ont pas les moyens d’assurer des mises à jour pour les TV des années précédentes.

Enfin, la saisie de texte (ne serait-ce que le nom d’utilisateur et le mot de passe nécessaires pour s’enregistrer aux services) est plus ou moins laborieuse et la sélection des services à la télécommande pas très intuitive. La solution adoptée par certains constructeurs consiste à fournir une seconde télécommande équipée d’un mini clavier ou d’un pavé tactile permettant de déplacer le curseur du bout du doigt comme sur un ordinateur portable. Certaines sont aussi munies d’un micro afin de capter des commandes vocales. On a aussi la possibilité de brancher un clavier ou une souris en USB ou mieux, en Bluetooth.

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Heureusement, et même si tout est loin d’être parfait, les dernières versions des portails connectés des grands constructeurs montrent que de sérieux efforts sont faits. Ainsi, LG exploite une interface interface, appelée WebOS, qui s’avère aujourd’hui réactive, complète et facile à utiliser. D’autres constructeurs, comme Sony ou encore Philips font appel au système Android TV. Les utilisateurs ont ainsi potentiellement accès aux nombreuses applications développées pour Android. Sans oublier Samsung, et son système Tizen, qui s’avère complet, intuitif et rapide. Seule l’interface exploitée par Panasonic (My Home Screen) n’offre pas un catalogue d’une aussi grande richesse…

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La connectique

USB, HDMI, Ethernet/Wi-Fi, Bluetooth, MHL, sorties audio & entrées vidéo, etc. Comme le montre notre sélection, les constructeurs ont actuellement tendance à doter leurs téléviseurs de 4 connecteurs HDMI et 3 ports USB. Certains modèles d’entrée de gamme peuvent être moins bien lotis en la matière, avec par exemple seulement deux ports HDMI, ce qui peut s’avérer rapidement insuffisant et peu pratique (il faudra brancher et débrancher les appareils en fonction des besoins).
Les ports USB servent, quant à eux, à brancher un clé ou un disque dur externe, afin d’afficher sur la TV des photos ou des vidéos, ou pour écouter de la musique. Ces supports peuvent aussi être utilisés pour enregistrer les programmes TV (ou pour mettre un programme en pause avec la fonction TimeShift).
La prise Ethernet ou le Wi-Fi sont bien sur indispensables pour se relier à sa box et accéder directement depuis sa TV à des sites, comme YouTube ou Dailymotion, ou des services de VOD (Netflix, CanalPlay, Sony Unlimited, etc.). L’accès au réseau permet aussi de lire les fichiers stockés sur son PC (plus besoin de clé USB). Enfin, les téléviseurs sont de plus en plus souvent compatibles Bluetooth, ce qui est pratique pour utiliser facilement certains périphériques (casques, enceintes, clavier, souris, etc.).

>>> Lire : Les secrets de la connectique TV

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Les TV incurvées : ça ne sert pas à grand-chose mais ça en jette !

L’intérêt de la courbure de certains écrans LCD ou Oled a été sujet à polémique, ou tout du moins à discussion. Les uns voient une meilleure immersion dans l’action. Les autres voient un argument marketing permettant de refourguer des télés plus onéreuses. D’autres enfin, constatent que les objets reflétés par ce type d’écrans apparaissent déformés, plus gros, ce qui n’est pas un bon point. Enfin, ce n’est pas très pratique si on désire fixer son écran à un mur. En tout cas, cela apporte un design résolument nouveau et sophistiqué.
Or, ces derniers temps, il suffit d’aller faire un tour dans les boutiques spécialisées pour se rendre compte que cette tendance est en voie de disparition. En effet, seul Samsung continue de proposer des téléviseurs incurvés.

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Samsung incurvée

Quelle TV pour jouer ?

Les dernières consoles en date, la Xbox One X de Microsoft et la PS4 Pro de Sony, comme les PC équipés d’une bonne carte graphique, vous permettent de joueur en exploitant la définition des téléviseurs 4K ( 38 40 x 2 160 pixels). Avec les consoles, le nombre d’images par seconde (fps) est quant de 30 fps (PS4 Pro) ou 60 fps (Xbox One X). Si le nombre d’images par seconde peut être nettement plus élevé sur PC, selon la configuration et les réglages graphiques du jeu, cela ne sert pas à grand-chose si on joue sur une télévision “limitée” par sa dalle LCD 50 Hz (50 images par seconde au maximum, c’est déjà pas mal !).
Un grand nombre de téléviseurs vendus actuellement exploitent une dalle LCD fonctionnant à 100 Hz, ce qui est donc intéressant pour les joueurs sur PC. Certains modèles, comme le Samsung Q9F ou le Sony XF8505, sont même compatibles avec la technologie Freesync, qui garantit des images sans effet de déchirement (tearing).

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Input lag, la bête noire des joueurs

Le paramètre important sur lequel il faut s’attarder s’appelle l’input lag ou temps de réponse. Il s’agit du décalage que l’on constate sur toutes les TV entre le moment où les données arrivent à la prise (HDMI, le plus souvent) et celui où l’image est affichée. Ce retard d’affichage est plus ou moins important, en fonction des différents procédés d’amélioration des images (traitement des couleurs, mise à l’échelle de la définition, augmentation de la fluidité, etc.) appliqués par les TV. C’est donc pour minimiser ce phénomène que les constructeurs proposent un réglage “Jeux”, dans lequel ils désactivent certaines de ces fonctions. Et cela fonctionne ! Dans ce mode, l’input lag mesuré par les laboratoires de tests est jusqu’à trois fois plus petit que dans les autres modes (cinéma, sport, etc.).

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Les mesures sont effectuées à l’aide d’une sonde spécialisée, qui relève une mesure en millisecondes (ms). Plus le résultat est élevé, moins vous aurez de chance d’abattre vos ennemis dans les jeux d’action multijoueurs comme Star Wars Battlefront, Battlefield, Destiny ou Street Fighter, car vous croirez tirer sur des cibles alors que celles-ci auront déjà bougé. Aussi, si vous voulez jouer comme un pro et mettre toutes les chances de votre côté, l’input lag est un facteur à prendre en compte. Une valeur inférieure à 30 ms est très bonne. Entre 30 et 50 ms, c’est acceptable. Au-delà, la télévision n’est pas recommandée (tout du moins pour certains jeu).
Force est de constater que le constructeur le plus efficace dans ce domaine est Samsung, puisque ses téléviseurs ont régulièrement un Input Lag d’environ 15 ms. Toutefois, les autres constructeurs sont désormais souvent très performants eux aussi dans ce domaine.

Sommaire :

  1. Les meilleures TV de chaque gamme de prix
  2. Comment bien choisir sa TV ?