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Facebook bannit des extrémistes, mais leur laisse le temps de déménager

Facebook fait le ménage sur sa plateforme mais continue les gaffes.

Image 1 : Facebook bannit des extrémistes, mais leur laisse le temps de déménager

Après les innombrables plaintes et critiques concernant la diffusion de messages et contenus extrémistes et violents sur ses réseaux sociaux, le groupe Facebook poursuit ses efforts pour montrer sa bonne volonté d’éradiquer ce fléau de ses plateformes. Cette fois, ce sont des personnalités politiques d’extrême droite qui en ont fait les frais : Alex Jones (créateur du site de fake news InfoWars), Louis Farrakhan (leader du groupe Nation of Islam), Laura Loomer (journaliste nationaliste connue du web), Paul Nehlen (politicien néonazi), Paul Joseph Watson (éditorialiste pour InfoWars) et Milo Yiannopoulos (journaliste antiféministe et anti-islam). Ces noms sont peu connus dans l’hexagone, mais en résumé, ils riment tous plus ou moins avec racisme, suprémacisme, homophobie ou encore antisémitisme.

Jeudi 2 mai, la société de Zuckerberg annonçait donc enfin la fermeture immédiate des comptes Facebook et Instagram de ces individus jugés « dangereux » et leur interdiction permanente d’accéder aux deux réseaux sociaux.

Une décision honorable de la part du groupe, qui a cependant fait les choses un peu dans le désordre, en annonçant la nouvelle aux médias avant que les comptes soient définitivement fermés. Résultat : les personnalités en question ont eu tout le loisir de prévenir leurs abonnés et même de les inviter à les suivre sur d’autres plateformes.

Alors la démarche était-elle calculée ou s’agissait-il simplement d’une énième maladresse de Facebook ? Mystère…