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Facebook répond aux demandes de démantèlement du groupe

Le réseau social a réagi à l’appel public de son ancien cofondateur Chris Hughes.

La semaine dernière, Chris Hughes, cofondateur de Facebook et ancien camarade d’université de Zuckerberg, appelait au démantèlement de Facebook dans une tribune virulente publiée dans le New York Times. Cet appel est également soutenu par plusieurs personnalités politiques américaines qui dénoncent les risques de la toute-puissance du groupe. Samedi dernier, Nick Clegg, directeur des affaires publiques et de la communication de Facebook, s’est exprimé à son tour dans le New York Times. Celui-ci a démenti les déclarations évoquant les potentiels abus de pouvoir de la société. Pour justifier son propos, Clegg a tenté de minimiser la dominance du groupe sur le marché et insisté sur la présence d’une forte concurrence, citant notamment les services populaires en Chine tels que WeChat.

Image 1 : Facebook répond aux demandes de démantèlement du groupe
Mark Zuckerberg lors de sa rencontre avec Emmanuel Macron à l’Élysée le 10 mai. Crédit photo : AFP

L’ancien politicien a orienté son argumentaire autour du souhait de Facebook de voir naître une agence gouvernementale de régulation des entreprises internet. Une intention annoncée par la première fois par Mark Zuckerberg il y a quelques mois et que le milliardaire a placée au centre de sa discussion avec le président Emmanuel Macron avec lequel il s’est entretenu à l’Élysée vendredi. À la suite de cette rencontre, le CEO a exprimé son « optimisme » concernant les projets de législation du gouvernement français. Interviewé sur le plateau du journal télévisé de France 2 vendredi soir, Mark Zuckerberg a réitéré sa bonne volonté :
 « Il faut qu’il y ait un processus public pour déterminer ce qui est mauvais, ce qui ne doit pas être sur les réseaux et nous allons travailler avec les gouvernements pour ce faire. »


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