Huawei est prêt à tout pour rester dans la course à la 5G

Les États-Unis poursuivent leur croisade contre Huawei. Lors de son escale en Hongrie, le Secrétaire d’État Mike Pompeo a affirmé qu’il serait difficile pour son pays de collaborer avec les pays utilisant les matériels de la firme chinoise. Andy Purdy, le responsable de sécurité de Huawei aux États-Unis, est monté au créneau après cette déclaration.

Selon M. Purdy, Huawei est prêt à travailler avec les gouvernements sur toutes les mesures relatives à la sécurité. Si nécessaire, la compagnie autorisera les autorités à tester ses codes sources. Concernant la Pologne, la firme chinoise continuera à avoir une « vision à long terme » au cas où le gouvernement l’exclurait de la course à la 5G.

Rappelons qu’un cadre de la compagnie a récemment été arrêté en Pologne pour espionnage. Un enjeu de taille pour le constructeur chinois qui truste la première place des ventes avec plus de 30 % des parts de marché mobile de ce pays.

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Huawei pourrait également être confronté à une réglementation plus stricte en Allemagne. Horst Seehofer, le ministre de l’Intérieur a soutenu une proposition de loi qui renforcerait les exigences de sécurité pour les fournisseurs de réseaux étrangers. Toutefois, la firme chinoise garde encore toutes ses chances. L’Allemagne ne commencera la mise aux enchères du réseau 5G qu’au mois de mars.

La firme chinoise dévoilera son premier téléphone pliable et 5G lors du MWC la semaine prochaine. Elle a déjà annoncé plusieurs produits exploitant ce réseau, notamment un modem pour smartphone. Huawei espère que cette nouvelle technologie contribuera à améliorer sa place actuelle.